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Morwën Tenebrea Zerel

le Ven 24 Aoû - 3:36




Présentation de


Morwën Tenebrea Zerel
VOILA QUI JE SUIS DANS CE NOUVEAU MONDE




Race : Est de la race draconique (dragon tenebreux)
En longueur ; 1m70 pour le corps, 1m50 pour le cou et la tête, 2m20 pour la queue
En envergure ; Aile une fois déplié : 2m chacune. En vol, mesure donc environ 5m de large
poids : environ 80 kilos
caractéristique : Nyctalope, volant
Age : Suppose qu’elle a 26 ans
Lieu de vie : SDF
Métier : sans métier pour l’instant
o Est intelligente mais a des sentiments limités (voir histoire)
o N’est pas forte, mais est agile




    (C) Copyright


L’ombre dans le miroir
(physique)



Morwën Tenebrea Zerel 1535053997-1final

Mes yeux reptiliens sont rouges et bleus… Comme si un océan saphir était venu se perdre dans le sang, s’y déversant indéfiniment. Deux grandes cornes sur ma tête, fine bien qu’il s’agisse d’un terme qui me décrit déjà généralement. Oui, je ne suis pas comme nos « pères », ces êtres immenses aimant guerroyer par leur feu ou leur glace. Non, je suis bien plus petite, me mêlant aux êtres humains et autres races de toute sorte, ces êtres que je suis incapable de comprendre. Certains, quand il me voit du coin de leur œil ; fixe surtout la membrane de mes ailes qui, à l’image de mes pupilles, ont aussi deux teintes… Tout comme la fine peau tendue sur mon dos, elle est rouge sang et possède des motifs bleus, surtout au bord, des feux follets semblant s’y être peints d’un bleu profond. Pourtant, des cicatrices sont encore présentes sur mon corps écailleux et surtout ténébreux. Comme venant des plus profond des abysses, noir, et se fondant dans les nuits les plus sombres. J’ai cinq doigts à mes ailes, que l’on distingue surtout sur leur face externe. Au bout de chacune, une griffe, la plus imposante est celle du pouce, en haut des ailes, recourbées vers l’avant. J’ai aussi cinq doigts à chaque patte et peux tout à fait tenir un objet dans celle avant, aux doigts plus fins… Mes joues sont montées par trois petites cornes chacune et ma bouche possède de multiples crocs acérés. Malgré tout, mon museau est relativement fin, comme le reste de mon corps. Je suis agile et même légère pour ma taille, mais je ne possède pas de force brute.

Je me tiens sur mes quatre pattes quand je suis seule et que j’ai de la place, mais pour me fondre parmi les autres, je préfère être sur mes deux pattes arrière même si c’est moins confortable. Dans ces cas-là, je me pare de multiples tissus, souvent sombre, mais mon allure élancée et ma queue laisse rarement trompeur sur ma personne. Étant dans une position inconfortable de marcher ainsi, je m’appuie souvent sur un grand bâton.




Le bien ou le mal ? Je ne sais plus.
(Mental)



Entre deux passants, assise sur un banc, ma queue ramenée à côté, j’essaye de comprendre. Je fais tout ce que je peux pour comprendre, mais point j’y arrive. Alors, a la place, j’essaye de me souvenir, mais de nouveau, rien. J’en effraie certains, d’autres me trouvent fascinante, mais alors, je suis incapable de leur répondre. Est-ce que si je dis que je les trouve délicieux, ils le prendront mal ? Pourquoi cette dame hausse le ton ? C’est ça, être « fâché » ? J’ai froid…. Pourtant, il fait chaud, une chaleur insupportable. C’est depuis qu’elle n’est plus là, depuis que je l’ai dévoré. Je ne comprends pas, pourquoi j’ai froid ? Pourquoi je n’arrive pas à dormir, cela ne m’avait pourtant pas dérangé jusqu’à maintenant. J’ai mal, suis-je censé crier ? Pourquoi les gens crient déjà ? Je ne sais pas, j’ai oublié. Pourquoi cette personne me poursuit-elle avec son renard stellaire, pourtant, cette tarte commençait à moisir et j’ai faim. Je ne comprends pas et personne n’est là pour m’expliquer. Pourquoi, alors que j’attends simplement dans la rue, la face en sang après un petit conflit sans aucun sens, les gens me regardent avec cet air-là ? Je n’arrive pas à comprendre, c’est bien tout.
Un gamin me demande de jouer à un jeu appelé « Échec » avec lui, les règles du jeu ont l’air simples. C’est censé être compliqué ? Pourtant, cela fait déjà cinq fois que je gagne. J’ai soif, pourquoi il est écrit qu’il ne faut pas boire sur le panneau de cette fontaine ? L’eau ne semble pourtant pas empoisonnée. Il se fait tard, pourquoi les rues se vident quand la lune se montre ? Un cri, je passe à côté ; est-ce important ? Le visage de cette femme est incompréhensible, pour quoi crier en me demandant de l’aide ? Est-elle triste ? A-t-elle mal ? Pourtant, j’ai déjà vu des gens heureux avec néanmoins, les larmes abondantes. Cela doit être ça, le visage de l’homme est souriant après tout. Cela doit être ça. Je passe mon chemin, je regagne l’obscurité… Ma seule amie, ma seule sœur. Bien que je ne connaisse point la signification de l’un ou de l’autre.



capacité physique
.




Étant un être volant, elle a les os creux ; ceux qui impliquent des difficultés médicales en cas de fracture par exemple.
De plus, ayant une envergure raisonnable, elle peut tenir 2-3H00 en vol si elle plane tranquillement et connait donc les hautes altitudes bien qu’elle ne peut pas non plus aller au-delà des 7000metre d’altitude, l’air y étant trop raréfié pour elle (le vautour de Rüppell peut aller a plus de 11 000mètres d’altitude pour comparaison). De plus, si elle doit aller vite (exemple : course poursuite, pressée, ect…), son temps diminuera considérablement tout comme selon les difficultés météorologiques rencontrées (pouvant faire passer son temps de vol a quelques minutes et elle risque plus facilement de se faire emporter). Autre caractéristique pour le vol ; étant donné qu’elle a des ailes membraneuses, elles sont particulièrement veinées et impliquent donc un risque plus haut d’hémorragie en cas de blessure.

Nyctalopie : ses yeux nocturnes font qu’elle peut plus facilement se faire éblouir et sera plus à l’aise dans l’obscurité qu’en pleine lumière où elle sera souvent obligée de plisser les yeux.

Peau écailleuse : fait qu’elle a besoin d’humidité auquel cas, risque médical au niveau cutané. De plus, ses mues laisseront donc des traces derrière elle…

Croissance : dans certains récits, on a un temps rapide et dans d’autres, un temps très lent. Application de ce dernier : à son âge actuel, elle est comme une adolescente de 18 ans avec un corps qui vient tout juste d’être mature. En soi, ce n’est ni une faiblesse ni une force.

Température : bien qu’il soit reconnu qu’un dragon est un reptile a sang chaud, les dragons affilés aux ténèbres et à la mort préfèrent souvent les endroits frais voir froid. (Pour les mêmes raisons que leur lieu de vie qui est dans l’obscurité, ils ont la nyctalopie), donc plus faible au chaud, surtout chaleur extrême et canicule.




« Evolutif »
le pouvoir de l’évolution



Notre environnement a une influence sur notre génome par des modifications dites épigénétiques, clairement, ce sont des gènes qui se modifient/évolue selon l’environnement. C’est notamment la raison pourquoi des jumeaux évoluant dans des environnements diffèrent, n’auront pas le même physique a la fin. Ou pourquoi des personnes coincées pendant des années dans un environnement où la nourriture est dure, auront la mâchoire modifiée et plus forte.
Ce pouvoir pousse donc ce concept en avant ; l’évolution et le changement par l’environnement. Il ne s’agit donc pas d’un pouvoir contrôlable que l’on peut éteindre ou rallumer.

Temps d’exposition nécessaire à un environnement pour s’adapter : selon la nature du changement, d’un mois a des années.
Limite : il ne s’agit pas de changement majeur et il doit être nécessaire : même si tu pouvais allez plus vite d’avoir quatre bras pour faire le ménage, tu n’auras pas deux bras supplémentaires qui vont pousser. De plus, dès qu’ils ne sont plus nécessaires, dans un temps équivalent, ils disparaitront. Même cas : n’influence ni la taille, ni la force, ni l’agilité.
Exemple de cas de force : environnement trop sec impliquant des problèmes cutanés ? Au bout de deux mois de galère, les écailleuses se feront rugueuses et bombé pour essayer de garder à maximum l’humidité, cela suffira surement pour quitter ce désert poussiéreux.
Exemple Cas double tranchant : grande famine, sous la fin, au bout d’un mois de folie (à cause de la faim), les dents seront devenues plus affutées pour tuer rapidement la première proie venue. Mais, dans le même temps, à cause de cela, de ses dents aussi plus apparentes, des plaies apparaitront sur la mâchoire et dans la bouche ; est-ce vraiment le sang de la victime ?


Il y a des monstres qu’il vaut mieux ne jamais rencontrer
(histoire)



Mon premier souvenir est une voix lointaine, la douleur, j’étais au royaume des morts, mon royaume. J’étais bien là-bas, malgré la douleur, il ne faisait pas trop chaud, il faisait sombre… Je jouais avec les feux follets et je racontais des histoires aux tombes. Puis, cette voix lointaine s’est faite plus forte, je ne sais pas pourquoi, je voulais qu’elle cesse. Je crois que c’est la seule fois où j’ai « voulu » quelque chose même si je n’avais pas compris que ça voulait aussi dire « vivre ». Alors, je me suis approché, et j’ai quitté ce noir où j’étais.

J’ai ouvert un œil, puis l’autre. Je ne l’ai pas vue immédiatement, pourquoi j’avais la tête bandée ? J’avais juste mal, non ? Pourquoi je ne pouvais pas me lever ?

« -Tient, tu es réveillé !
-…
- Comment tu t’appelles ? Tu as faim ?
-…
-Tu n’es pas très bavarde. »

Cette voix assurément féminine faisait beaucoup de bruit. Je bougeai peu, me contentant de me mettre en boule, la tête sous ma queue. Je crois que je me suis rendormie malgré la douleur. Je le sais, car c’est un froid bienvenu, un onguent appliqué sur mes écailles qui m’ont de nouveau revenir. Cette fois-là, je n’avais plus de bandage sur ma tête, je sentais une main humide se balader sur moi. Je me suis contenté de lever la tête et la fille qui me regardait me sourit. À cette époque, sa main semblait énorme, mais c’est surement dû au fait que je faisais à peine la taille d’un chat en hauteur. Je l’ai laissé faire, remettant ma tête sur le plancher. Comment était-elle déjà ? Je me souviens d’oreilles pointues, d’yeux noisette, de boucle couleur épis de blé… J’avais des connaissances, mais je ne saurais dire d’où elles venaient. Je crois que j’ai de nouveau dormi alors que ses mains parcouraient mon corps frêle. C’est la soif qui ma a nouveau tiré de la tranquillité, j’ai levé la tête, regarder à droite et à gauche… Tout était si grand, il y avait une fenêtre parmi tout ce bois, il pleuvait. Je me suis levée, j’avais beaucoup moins mal, mais je ne pouvais pas encore m’envoler. Il y avait une table pas loin ainsi qu’une chaise, j’ai donc sauté de perchoir en perchoir à défaut d’autre chose. J’ai regardé la fenêtre, une poignée rectangulaire ; il m’a suffi de la tournée pour l’ouvrir. L’eau sur mes écailles, même à travers mes bandages ma faisait du bien, j’ai ouvert la gueule, ce n’était pas pratique. Dehors, de nombreux canaux, sombres ; était-ce la nuit ?

« -Tu vas ou comme ça ?! »

La voix se faisait encore plus forte, je la regarde, c’est quoi cette tête ? Elle me fixe, son visage s’illumine, elle va prendre de l’eau, la met dans une coupole. Elle la prit d’où ? Je réfléchis, je redescends, vais boire dedans, c’est effectivement plus accessible ainsi. Elle bâille, je remarque que son lit n’était pas loin, dans un coin. Je me regarde dans le reflet de l’eau ; je suis donc un gros lézard noir avec des ailes bleu et rouge ? Je regarde autour, elle est passée où ? Elle finit par revenir, une assiette de pomme de terre cuite dedans. Il est vrai que j’ai faim, mais cela m’a l’air étrange, je renifle, goutte… Puis je finis par finir l’assiette sans en laisser une miette ; c’est vrai, j’avais faim. Pourquoi elle me sourit ? Je bâille, je me recouche sur place. Je sens qu’elle me déplace, elle me met contre elle ; c’est très désagréable, trop chaud.

Combien de temps passe ainsi ? Je ne sais pas vraiment, je me levais uniquement quand c’était nécessaire à ma survie ; boire, manger pour l’essentiel. Pour le troisième besoin, il me suffisait de me trouver un petit coin, bien qu’instinctivement, je ne pouvais gratter que la lingerie. Elle haussait souvent le ton après quand elle me parlait, j’imagine qu’elle devait être sourde. Mais plus le temps passait, plus elle se calmait devant mon silence, elle m’observait, jamais elle ne rechignait à la tâche. Je ne comprends pas pourquoi, qu’est ce qu’elle y gagnait.

Un jour, un monsieur arriva, le ton haussait ; peut-être que j’avais l’ouïe fine et que c’était donc qu’une impression. Non ? Pourquoi il pleut sur son visage maintenant qu’il est parti ? Ça fait combien de temps déjà ? 3 ans ? Je me et face a elle qui est à terre, ses genoux contre elle.
« -Pourquoi la pluie est dans tes yeux ?
-Tu ne comprends pas la situation, c’est ça ? C’est évident, je suis triste… Pourtant, je devrais être heureuse, tu parles enfin… »
Je la regarde, ne comprends pas. « Triste », « heureuse », qu’est-ce ? Bon, je me mets dans un coin, essayant de m’endormir, mais la voix désagréable revient, lève le ton, la voilà levée.
« -Cela fait 3 ans ! Tu ne m’as jamais parlé alors que je t’ai recueilli ! Alors que je t’ai sauvé ! Toi qui étais sou la pluie, gravement blesser ! Tu ne me parles jamais, ne dit jamais rien, est tu donc indifférente ?! N’ai-je pas droit de savoir ?! »
Elle haussait le ton… Elle prit une chaussure, la lança sur moi, jura. Je me redressai, j’avais un peu mal, pourtant, je n’avais pas de blessure apparente.
« -Veux-tu que je parte ?
-…
-Très bien, dans ce cas. »
Elle ne disait plus rien, lever. Moi, je sautai par la fenêtre ouverte, déployant mes ailes dans l’obscurité d’une nuit naissante. Lorsque je regardais en arrière, je crois que je la voyais à genou à déverser ses larmes sur le sol en bois. Dans cette nouvelle vie que je débutais, j’arrivais rapidement à un nouveau problème. L’incompréhension ; si je me servais d’une pomme toute seule sur une table, on me poursuivait ou on lâchait des chiens ou autres créatures improbables à ma poursuite. À un moment, je fus obligé d’aller ailleurs, en passant à un moment devant un énorme disque orange avec un dragon qui se mordait la queue. Je m’arrêtai à proximité un moment, observant des voyageurs qui allait et venait. C’était bien étrange, en quoi leur était-ce nécessaire ? Mais bon, j’avais faim, cela faisait des mois que je mangeais à peine ce dont j’avais besoin pour survivre. En plus, je commençais à avoir mal à la tête… Je devais me nourrir, c’était là l’unique but. J’arrivai à un endroit malfamé certes, mais les rongeurs étaient abondants au moins. Alors je courus, je sautai, appris à me cacher à l’arrivée de potentiel prédateur… Parfois, du coin de l’œil, je voyais une femme m’observer, étrange. Mais j’avais si faim… Mes dents m’entaillaient ma chair, mais qu’importe la douleur, je devais me nourrir… Enfin, mes chasses quotidiennes commençaient à porter leur fruit… Mes dents achevaient rapidement la vie des rongeurs, je les dévorais, à me rendre souvent malade… Mais à force de mauvaise viande, je commençai à m’y habituer, cela prit longtemps certes, mais c’était nécessaire…

Cela durera 2 ans, je crois. Mais quelqu’un me capturera, je ne compris pas de suite, je mordais dès que je le pouvais, on me plaquait au sol. Je sentis une aiguille puis plus rien… J’avais mal maintenant que j’y pense, oui, mal, à la bouche, au ventre, à la tête. Pourtant, personne n’avait jamais réussi à m’atteindre, je ne comprends pas. Je me réveillais dans une cage, pas vraiment étroite, même plutôt grande. On m’avait de nouveau bandé la tête, mais pas les yeux. Je sentais une barre de fer dans la bouche qui dépassait également des bandages, je sentais de l’onguent sur mes lèvres et dans ma bouche entaillée. J’étais attaché de partout sans vraiment comprendre, j’avais moins mal, c’est sûr. Je sentais que j’avais une aiguille dans le bras. Je couinai, je ne pouvais pas bouger. J’entendis un bruit mécanique, une jeune femme se présenta devant moi, une blouse… Sa tête me rappelle celle qui m’observait sans cesse ; yeux bleus, cheveux raides bruns, tatouage de fée sur la joue et des boucles d’oreilles. Elle avait les bras bandés aussi.
« -Tien, bonjour, ma belle. Cela fait un moment que je t’observe. J’ai retrouvé cette dame qui s’est occupée de toi pendant trois ans, il parait que tu n’es pas très bavarde… Je suis désolé pour les entraves et tout, mais c’est plus prudent pour toi et pour nous. »
Elle me fit une caresse et je l’entends qui s’éloigne ainsi qu’un « David, elle est réveillée » au loin. Je ne peux pas me libérer, il ne sert à rien de se débattre. Je ferme les yeux, je ne fais que ça dormir… Parfois, au-delà de mes barreaux de fer, j’observe et parfois, je sens qu’aux moins deux personnes ajustent mes entraves ; aucune ne me blesse. Je n’avais plus faim ni soif, pourquoi ? Un beau jour, je sentis qu’on m’enlevait tout, autant ce bricolage a ma gueule que mes entraves. Mes dents étaient de nouveau normales, je sentais avec ma langue que mes blessures étaient cicatrisées. Je me redressai, difficilement, une jeune femme souriante me tendait une assiette de poisson cru ; c’était assurément meilleur que le rat. Elle mit l’assiette au-delà des barreaux puis s’assit devant moi. J’allais encore ignorer les dire, il ne m’avançait à rien. Mais cette personne semblait décidée à capter mon attention.

« -Comment t’appelles-tu ? D’où viens-tu ?
-…
- Hum…. Quel est ton premier souvenir ?
-Souvenir ?
-Oui, quelle est la première chose dont tu te rappelles ?
- C’est important ?
- Oui. Dis-le-moi, s’il te plait. Et ainsi, tu auras du bacon.
- Je n’ai plus faim. »
Et je reposai ma tête sur mes pattes. Elle mit posa un doigt sur son menton, elle regarda mon regard interrogatif. Elle sourit, se leva et sortit. J’ouvre de nouveau un œil plus tard, je vis qu’on m’avait laissé un bol d’eau a disposition et je sentis le bracon ; j’avais de nouveau faim. Je me levai, fit le tour de cette cellule devenue maison. La femme revint, je vis qu’elle n’avait plus de bandage au bras, mais possédait des cicatrices profondes a la place. Le même manège, elle s’assoit devant moi, derrière elle et les barreaux, de la nourriture largement visible. Elle me sourit.
« -Tu en auras si tu réponds à mes questions.
-Entendu. »
Son sourire s’élargit. Je ne comprends pas pourquoi.

Les gens que je rencontre sont sans cesse étranges.
« -Quel est ton premier souvenir ?
- La fille avec les cheveux bouclés couleur de blé. Avant ça, les yeux bandés.
-Te souviens-tu qui t’avais mis dans cet état ?
-état ?
- Tu étais gravement blessé, si cette fille ne t’avait pas trouvée et soignée, tu serais morte. En as-tu conscience ?
-…
-Je vais prendre ça pour un non. Quel est ton nom ?
- Nom ?
- Oui, par exemple, moi, je m’appelle Undress Zerel.
- Est-ce important d’avoir un nom ?
-Oui, pour te forger une identité, connais-tu au moins ton âge ?
-Identité ? Est-ce important ? »
Elle soupira, sembla comme comprendre quelque chose. Elle a de la chance, moi, je ne captais rien à ce qu’il se passait. Un homme derrière les barreaux, les cheveux en pétard brun, des lunettes rondes, en blouse aussi. Surement le dénommé David. Elle s’adressa à lui.
« -Je pense qu’elle est amnésique.
-Mince… On fait quoi du coup ? Peut-être que si on lui fait traverser un miroir, peut-être celui de « K’an », elle doit venir de là.
-Je ne sais pas si c’est une bonne idée, et puis regarde, des cornes ont commencé a lui poussé sur la tête et elle reste petite malgré qu’elle grandisse un tout petit peu chaque jour.
-En clair, tu veux la garder ? Tu sais chérie, elle ne remplacera pas l’enfant que l’on a perdue. Et tu comptes faire quoi, la garder en cage pour l’éternité ?
-Non, j’ai juste à lui apprendre.
-Tu peux la soigniez comme tu peux, mais tu vois bien qu’elle est limitée mentalement, elle ne ressent rien.
- Ce n’est pas ça, tous les êtres vivants organiques quasiment ressentent des émotions, c’est juste qu’elle ne comprend pas leur signification ou comment les reconnaitre. Enfin, donne-moi le bracon, elle a assez patienté, je pense. »
J’eus enfin à manger, ça commençait à tarder. Ça veut dire quoi « amnésique » ? Cela ne doit pas être important… Enfin, s’ils ont « perdu » un enfant, ils ont juste à essayer de le retrouver.

Le lendemain, je crois, elle revint me voir, toute souriante. La luminosité était basse dans la cage, cela me convenait parfaitement. Elle me regarda, me souleva et me prit dans ses bras. Je courbai mon cou, la regardant à mon tour.
« - À partir d’aujourd’hui, tu t’appelleras Morwën Tenebrea Zerel.
- Morwën Tenebrea Zerel ?
- Oui ! »
Je la fixai
« - Pourquoi j’ai davantage chaud ?
- Surement que cela doit te faire plaisir.
- Plaisir ?
- Oui et c’est bien… Bon, on va indiquer ton âge à partir de ton premier souvenir donc tu dois avoir 6 ans maintenant. »
Le reste se passa plutôt simplement, avant chaque repas, au début, je devais « travailler » avec elle. Parfois, c’était que l’on me mesurait et le plus souvent, j’apprenais. On m’a appris à lire et écrire dans la langue commune. On m’a appris des règles de « société » bien que je ne voyais pas l’utilité de la plupart d’entre elles. À mes 8 ans donc, alors que je faisais la taille d’un enfant de 5ans, on me laissa sortir. D’abord accompagné pour allez dehors, puis seule avec différente course ; allez chercher du pain, s’habiller… Dans ces moments de liberté, souvent, je m’envolais simplement et revenais en ville en me tenant droite, sur mes pattes arrière. Pour m’aider, mes « parents » adoptifs alors qu’ils s’usaient plus vite que moi, me donnèrent un bâton de marche immense. Surement en prévision. Je ne pouvais tenir le bout, mais ça m’aidait quand même.

Ainsi, je pus observer plus simplement les gens, avec une intention nouvelle, hors de la faim et de la soif. Et même si je ne comprenais pas tout, il fallait apparemment parler, c’était utile donc je le faisais, tout du moins à la maison. La même année, les portails s’éteignirent, nul ne sait pourquoi, mais cela entraina des bouleversements. David était moins souvent à la maison, revenant tard le soir, l’heure où je commence à être la plus active.

Un jour cependant, il n’est pas revenu.

Maman « pleurait », je me souvins de la dame qui m’avait recueilli la première fois. Elle aussi, elle ne veut plus de moi ? Pourtant, maintenant, je ne pouvais m’envoler comme la première fois, alors, je suis restée et me suis rapprochée. Elle m’a prise dans ses bras, laissant ses larmes tombées sur mes écailles. Après cela, je l’aidais beaucoup, je crois… Durant dix longues années même… a 18 ans, seul le bout de mon museau quand j’avais le cou tendu arrivait au niveau du cou de Undress. Mais alors qu’une fois, je devais aller faire des courses, je me suis aventurée dans une ruelle très sombre, par nécessité… Il y avait trop de soleil pour moi et finalement, j’arrivai au niveau d’un lieu qu’on m’avait soigneusement demandé d’éviter. C’était là que j’avais passé un moment à dévorer des rats… On me tomba dessus, on me cogna, on m’assomma et ce fut le noir pendant un long moment. Oui, jusqu’aux arènes, endroit illégal très certainement. Jeté dans une cellule bien étroite, poussiéreuse, sec, mes écailles m’en faisaient mal. Combien de temps je suis resté là-dedans ? Je ne sais pas vraiment, on me demandait de tuer, car je rapporterais beaucoup. Je ne comprends pas, pourquoi m’a-t-on enchainé ? Pourquoi m’a-t-on tiré devant cet énorme orc. J’ai mal, j’ai froid. Quoi, j’ai perdue donc je ne peux pas manger ni boire ? Quoi, je ne devrais même pas être en vie ? Aujourd’hui, c’est un simple humain ? Si je ne le tue pas, c’est moi qui vais mourir ? Pourquoi alors que j’apprenais tout juste à vivre ? Est-ce cela, l’« injustice » ? Pourquoi cette viande ressemble tant au bras de mon ancien adversaire, mais sans la peau ? Ce n’est pas grave, j’ai faim.

Un autre monstre a élu domicile à côté alors qu’on venait tout juste de nous déplacer. Comment je le sais ? On m’avait comme à chaque fois, battu puis assommé. Je ne comprends pas à quoi ça leur sert. Les journées se succèdent, les années aussi. Je crois, je n’en suis pas sûr. Mon repas n’est pas toujours mes victimes, c’est parfois celle d’autres… Tien, pourquoi la voix de mon nouveau voisin me dit quelque chose ? Undress, c’est qui déjà ? Pourquoi j’ai froid quand je l’entends se faire entrainer à l’extérieur ? Pourquoi j’ai mal quand de là, j’entends sa mise à mort ? Ce soir, un bras plein de cicatrices m’est donné, je suis devenue un simple monstre pour laquelle il est inutile de dissimuler la vérité. J’ai faim, je mange, mais a chaque bouché, j’ai de plus en plus froid, pourquoi la pluie est venue demeurer dans mes yeux ? Un jour, j’entends des hurlements de panique, de quoi « on a été découvert » ? De quoi « Tuer les tous » ? Un homme rentre, je devrais probablement le laisser faire, il fera peut-être moins froid après. Mais mon instinct me l’interdit, alors, je m’approche, évite le premier coup de couteau, l’envoie valser en le faisant tombé avec la queue, lui donne un coup d’aile dans la tête. Il sera dans les vapes… Je m’éclipse alors que je comprends que tout cela, toute cette agitation est du a l’arrivé des Sanctuaris. Je regarde une dernière fois dernière moi ; je crois que j’ai bientôt fini ma croissance, quand je vois ces mus de plus en plus grande, certaine laissant apparaitre mes graves problèmes cutanés… Je me suis habitué à la peau douloureuse, qui saigne souvent au moindre contact, même si elle s’est renforcée depuis le temps, elle ne pouvait pas allez au-delà de mes limites… Je comprends que même si j’évolue selon mon milieu, je souffrirais toujours.

Je m’éclipse, profite de l’agitation pour partir simplement. Quand je regagne la maison, je ne prends que ce fameux bâton de marche ; il est à présent à ma taille. Je me couvre aussi, le temps que mes écailles retrouvent une allure normale, il est inutile d’attirer l’attention. Je sais que je ne reviendrais pas ici, cet « ici » semble d’ailleurs avoir été isolé à un moment. Il est probable que j’ai arraché en passant les bandes rouge et blanches, mais est-ce important ?

Je pars, cela aura pris deux ans à ma peau de se reformer, j’ai de nouveau volé pour vivre, vivre dans la rue. Dés que je voyais des sanctuaris, je m’éloignais. Pendant deux ans, je n’ai senti que le froid à défaut de ne plus sentir ma peau en fureur. Cela fait combien de temps ? 4 ans finalement que je fuis ? Je ne grandis plus depuis un an, j’ai atteint ma taille adulte, je crois.

Mais est-ce important ce froid intérieur qui me dévore ?






En dehors du forum
QUI SE CACHE DERRIÈRE L'ÉCRAN ?


Pseudo : Tenebreuse
date de naissance : 29 avril 1999



fiche de Sélène sur never-utopia



Dernière édition par Morwën Tenebrea Zerel le Ven 24 Aoû - 14:59, édité 4 fois
Morwën Tenebrea Zerel
Morwën Tenebrea Zerel

Avatar © : le dragon: moi, la Tene. Le fond; google image bien que beaucoup de montage photo

Féminin Suivi : Morwën Tenebrea Zerel FICHEMorwën Tenebrea Zerel FEUILLET

Race : Dragon tenebreux
Statut : SDF
Pims : 0
Messages : 72
Titre débile : La lezard amnésique

Re: Morwën Tenebrea Zerel

le Ven 24 Aoû - 10:19


Bienvenue parmi nous fier dragon !


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Morwën Tenebrea Zerel Elliot10

Elliot ondin:
Morwën Tenebrea Zerel 14364810


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Nerime, sirène-méduse, aide au temple de Ha'kynaï
Morwën Tenebrea Zerel Nzorim12
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Prêtre de Ha'kynai
Elliot Broekheart

Avatar © : Image trouvée sur pinterest

Masculin Suivi :
Morwën Tenebrea Zerel FICHE Morwën Tenebrea Zerel FEUILLET Morwën Tenebrea Zerel PIMS


Titre : Dies Ha'kinay, Rockstar, Perçant, Cuisto, Hôtel, Aquarius, Lin, Cie

Race : Sirène
Statut : Joaillier/Prêtre de Ha'kynai
Notes : Nemo: Precious
Rivière: Lilavène
Flash: Renard Stellaire
Messages : 554
Titre débile : Ariel lessive

Re: Morwën Tenebrea Zerel

le Ven 24 Aoû - 11:43


Bonjour et bienvenue chez nous Morwën !

Première chose avant tout : ton avatar semble modifer la mise en page du forum. La limite de taille des avatars est 150*300. Peux-tu faire le nécessaire pour qu'il entre dans les bonnes limites ? Merci !


Ta fiche est assez longue, mais très claire, donc ca devrait aller vite.
Ta decription physique et mentale me vont. Comme nous en avions discuté, tu possèdes effectivement le pouvoir de voler du à ton espèce. Et ta nyctalopie est moyennement pratique en journée, mais avec une bonne paire de lunettes, un passage au Laboratoire pour des yeux bioniques ou un autre objet du genre, tu trouvera de quoi pallier à ca.

Ton pouvoir me va également. Comme nous en avions discuté, les limitations sont correctes (voir même un peu élevée). 2 mois à subir la chaleur dans le désert, c'est long. Si tu le souhaites, je peux baisser les mutations ''légères'' (= modification corporelles externes : dents, écailles, griffes, ailes, etc) à deux, voir trois semaines selon le travail à accomplir. Par contre, un nouveau membre/organe te prendre du temps (que le corps s'habitue, reconnecte tous les fils et tout ça.). Le délais de un à deux mois est cohérent dans ce cas.

Bien entendu, ton évolution se flétrira d'elle même si tu ne l'utilise plus. Te mettre à un régime végétal ou fruitier finira par limer tes crocs.

Quand à ton histoire, elle me va - tu respectes les 18 ans de fermeture des miroirs.
Simple question de rangement, par contre, tu considères que les dragons ténébreux sont une espèce sociale ? Ou qu'il n'en existe que quelques rares spécimens - voir un seul ?

Dans le premier cas, tu es une K'an, dans le deuxième, tu es une Souen.
Une fois que j'aurai cette dernière info je pourrais te valider.

Encore une fois, bienvenue à la maison, et j'espère que tu finiras pas te sentir chez toi quelque part.
Bon jeu !
Corben Krayt
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Corben Krayt

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Re: Morwën Tenebrea Zerel

le Ven 24 Aoû - 11:58


Bienvenue à toi Cynder petite salamandre des grottes ! Que le ciel te soit favorable et t'accompagne pour ton aventure en ce bas monde !


Leiline par A. Baille:
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Re: Morwën Tenebrea Zerel

le Ven 24 Aoû - 15:09


Bonjour,
Alors, j'ai surtout pris une autre fiche (crédit en bas de la fiche) car c’était la précédente qui déformait le forum :/
J'ai aussi modifié le vava du coup en taille. Alors, est ce que les dragon ténébreux sont une race? Je dirais que oui, bien qu'il y ai plusieurs appellation, par exemple, on les classes dans les dragon noir dans"Les dragons, petit traité de science naturelle" de Frédérique Costantini. Dans divers texte et roman, ils sont donc bien souvent affilé au ténèbre et a la mort, exception faite dans "les royaumes de feu" de Tui T. Sutherland où ils sont affilé aux étoiles et a la clairvoyance. Mais dans une grande majorité des récit, il reste proche de l'obscurité et la mort.

Donc au final, je dirais que oui. Bien qu'il ne s'agisse pas d'une espèce social, ils sont rare mais il en existe pas qu'un seule spécimen.

Et mon pouvoir est un pouvoir évolutif, pas de régénération. S'il elle perd un crocs, sa passe car c'est "utile", mais en soit, si elle perd un membre, avec ce pouvoir là, il ne pourra pas repousser ^^'
Et oui, déjà sur discord, j'avais dit que c’était un pouvoir très limité, étant étudiante en bioteck, je connais ce qu'implique l'epigenetique.
Morwën Tenebrea Zerel
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Re: Morwën Tenebrea Zerel

le Ven 24 Aoû - 15:13


Salut !

Bienvenue à toi !

Petite question, 80 kg vu ta taille, ça fait très peu quand même non ?

Que Lune soit avec toi !
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Re: Morwën Tenebrea Zerel

le Ven 24 Aoû - 16:01


Pas tant que ça; elle est déjà fine de base et elle a les os creux. Dans certain récit comme "Téméraire", il allège aussi les dragon en leur donnant dans leur physionomie, des poches d'air.
Morwën Tenebrea Zerel
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Re: Morwën Tenebrea Zerel

le Ven 24 Aoû - 18:59


Un dernier message pour valider ta fiche. Félicitation, te voila officialisée résidente d'Entre-Monde !

Tu appartiens au groupe Souen. Bon courage pour tes premiers RP et n'hésites pas à utiliser les sections appropriées si tu as des questions ! Smile

Fiche Validée !
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Re: Morwën Tenebrea Zerel


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