Rubis voleuse professionnelle

le Sam 13 Jan - 14:59


Nom : Rubis (dans son enfance Hélène)

âge : 27 ans

Caractéristique : très agile, souple, discrète

Profession :
Voleuse professionnelle

Pouvoir : peut se transformer en petite fille de 9 ans, une fois transformée elle ne peut plus redevenir adulte avant 24 heure, autant vous dire qu’elle limite son utilisation mais ça lui a sauvé la mise à quelques reprises. Ce pouvoir, elle le vit comme une malédiction il s'est développé vers ses 14 ans, c'est un peu comme si elle était prisonnière de son passé elle ne s'en sert qu'en cas de nécessité.

Description physique :

Rubis est ce qu’on pourrait appeler une beauté fatale. Ses yeux sont de la couleur de l’argile rouge. Elle sait faire preuve d’un sourire qui enivre celui qui le contemple. Ses cheveux noir aussi sauvage que sa nature profonde sont ornementés de bijoux tous plus fantaisiste et précieux les uns que les autres. Son corps aux formes dessinés pousse à la rêverie. Le galbe de sa poitrine généreuse est mit en valeur par un corsage au décolleté plongeant. Le reste de sa tenue bien que élégante est étudiée pour être pratique. Elle ne se sépare jamais de son tricorne dérobé au capitaine de navire qu’elle a arnaqué à un tournoi de carte, elle le considère comme un trophée.

Comportement :
Si Rubis vous charme ce sera uniquement pour vous dépouiller, elle n’a jamais oublié Björn, et elle ne fait le jeu de la séduction que pour sévir ses intérêts vous êtes prévenue. Menteuse, voleuse, elle ne vous dira jamais le fond de sa pensée. En Apparence elle est sure d’elle, mais en réalité elle a enfoui en elle une profonde tristesse qu’elle n’a jamais réussi à affronter. Elle aime les jeux d’argents, le rhume et la bonne bouffe. Elle ne tisse de lien avec personne si elle peut trahir elle y prendra un malin plaisir. Elle mène sa vie comme une folle qui cherche un but à cette mascarade.

Histoire

- vite ! Dépêche toi on pourrait nous voir !

M. Goodfire poussait sa maîtresse à travers la rue sombre de la basse ville. L’heure était tardive, lui assurant ainsi l’anonymat. La jeune femme pleurait à chaude larme au dessus d’un nouveau née qu’elle serrait contre sa poitrine.

- Je ne peux pas… articula-t-elle entre deux sanglots. Je ne peux pas faire ça, pitié ! que va t’elle devenir toute seule…
- Nous nous étions mis d’accord, mon argent contre ton silence et son abandon, il serait trop facile de faire le lien entre elle et moi si tu venais à l’élever. Préfères-tu que je te rappelle la deuxième option ?
- Penses-tu que je peux l’oublier ? comme si c’était un vrai choix ! La mort ou son abandon ! N’as-tu donc aucune pitié pour celle qui a partagée ta couche et soulager ta peine avec tant de ferveur.
- Ne me fais pas de scène pas maintenant ! laisse là !
- Non je refuse !!!!!


Il tente alors de lui arracher l’enfant des bras, mais elle s’y accroche, il la gifle, ce qui lui fait lâcher prise. Il la pousse alors violemment sur le pavé, et avec un regard de dédain il lui dit :

- N’oublie pas où est ta place.

L’homme dépose l’enfant dans un panier accompagné d’une lettre et d’une petite somme d’argent, sur les marches du monastère. Puis ils disparurent dans le brouillard. Ne laissant derrière eux que l'écho des sanglots d’une mère accablé.

*********

- Hélène ! Va mener les offrandes au prêtre Groëmelt, je te prie.

Hélène hoche la tête, la fillette à 7 ans. Elle est plutôt discrète, elle essaie de se faire oublier, mais c'est sans compter sur sa superviseure qui de son regard sévère veille au grain dans les cuisines du monastère.

- Ajuste ta tenue avant d’y aller, on dirait une souillon ! Tu as intérêt à être gentille avec lui, et ensuite tu iras prier jusqu’à l’heure du souper.

La fillette ne dit pas un mot, elle replace sa chemise dans sa jupe, remonte ses chaussettes puis elle soulève le plateau. Il est lourd, et ça la fait tituber, mais elle tient bon.Elle sort de la cuisine, et monte les marches de bois anciennes qui grince sous son poids. Le bruit alertant de sa venue. Elle s’arrête en haut des marches et inspire un grand coup. Elle sait ce qui l’attends derrière la porte, et elle ne veut pas y aller.

- Je t’ai entendu arriver Hélène,
signifia une voix masculine et grave à travers l'entrebâillement de la porte. Entre, dépêche toi ! Verrouille la porte derrière toi.

La fillette verse quelques larmes en silence, mais elle entre quand même dans la chambre du prêtre.


*********

Hélène est recroquevillé dans un coin de la pièce, elle n’a plus la force de pleurer ses yeux fixent le vide, le calme est revenu le prêtre est parti faire son office. Elle a mal, son ventre tire, ses joues sont en feu, ses vêtements déchirés par les marques d’un fouet, une fois encore, le prêtre l’avait puni pour son existence impie.

*********

Elle se faufile sans un bruit tenant fermement dans sa poche le trousseau de clef qu’elle a dérobée à la superviseure. Il fallait les tenirs fermement pour les empêcher de cliqueter. Elle passe devant la chambre de Groëmelt, son cœur se serre de terreur, si elle le réveillait s’en était finit de sa courte existence. Elle retient son souffle en descendant les marches, elle devait poser ses pieds à des endroits précis sur chacune des marches pour ne pas les faire grincer. Une marche…. C’est bon, pas de bruit…. Deux marches…. Toujours pas de bruit. Finalement elle arrive en bas de l’escalier, elle relache enfin ses muscles tétanisés sous l’effort.

*ce soir j’y arriverais* s’encouragea t’elle.

Elle passe devant les cuisines et entrevoit enfin les larges portes de l’édifice. Elle cherche la bonne clef elle en essaye une, puis une autre, jusqu’à trouver la bonne. Lorsque le clic tant attendus retentit : le clic de la liberté. Elle tire sur la lourde porte. La fraicheur de la nuit lui mord la peau. Elle va avoir froid mais tant pis rien ne peut être pire que son enfer quotidien.
Elle court, tourne à droite puis a gauche et elle s’enfonce dans la ville. Elle court jusqu’à ne plus avoir de force, elle court jusqu’au bout de son souffle. Elle court pour mettre le plus de distance possible entre elle et le monastère. Elle court pour savourer sa liberté.


*********

Le marché de Tolmäe est le plus riche et le plus fourni des 9 royaumes, on peut y croiser les marchandises les plus exotiques qu’on puisse imaginer, certaines proviendraient même de planètes lointaines.
Dans une ruelle, à l’écart du soleil ardent, Hélène comate, la faim et la soif ont raison d’elle. Voilà plusieurs jours qu’elle a quitté le monastère et elle se meurt à petit feu. Elle n’avait pas imaginée la rudesse du monde extérieur, du haut de ses 9 ans, elle ne s'était pas montré assez débrouillarde pour s’en sortir. On lui avait bien tendu la main une ou deux fois, mais elle s'était montré trop fougueuse pour qu’ils insistent.

Hélène regarda le soleil il était tellement aveuglant elle ne voyait pratiquement plus rien, était ce à cela que ressemblait la mort ? qu’importe peut être que la douleur allait cesser… ? Elle entendit un rire suivit d’une exclamation.

- hé bien on t’a pas raté toi ! t’inquiète pas je vais bien m’occuper de toi.

La voix était aiguë, c’était celle d’un enfant, une silhouette se découpa devant le soleil, puis ce fut le trou noir.

*********

Hélène se réveille le soleil effleure sa peau y diffusant une chaleur réconfortante. Elle savoure les quelques instants de langueurs qui précède le réveille, puis étirant la pointe de ses pieds pour se dégourdir, elle ouvre les yeux. *Hein mais…. Où suis-je ?* le toit est mansardé si bien que si elle s'était redressé trop vite, elle ce serai surement cognée. Autour d’elle des affaires sont éparpillés en désordre, et une deuxième couchette avec les draps défaits témoignent de la présence d’un autre individus. À côté d’elle une miche de pain et un bol rempli de framboise trône fièrement sur un rondin de bois.
Ni une, ni deux, elle se jette sur la nourriture, gobant les premières bouchés sans même mâcher la nourriture, les larmes coulent sur ses joues, se mélangeant au pain, lui donnant un petit goût salé.
Alors qu’elle avale la dernière framboise, elle entends le bruit d’une porte à l’étage inférieur, puis un pas léger monter l’escalier. Hélène atrappe le première objet qui passe sous sa main et se cale à l'extrême opposé de la pièce, brandissant…. une cuillère en bois comme seule arme.

- c’est comme ça que t'accueille ton sauveur ? je suis déçu.

Le garçon devait avoir 12 ans, et derrière une apparence angélique on sentait le sillon d’une vie rude. Ses cheveux d’un blond vénitiens, tombait en cascade indomptable autour de son visage. Il lui adressa un sourire plein de tendresse.

- Et si tu baissais ton arme qu’on discute, fit-il en s’approchant.

La main d’Hélène tremblait, il n’eut qu’à effleurer la cuillère pour lui faire lâcher.

- Alors mes framboises elle t’ont plus ? je les ait volé rien que pour toi tu sais. Je m'appelle Björn et toi ?

Il lui tendait la main. Elle la regarda fixement pendant 3 longues minutes avant de la saisir timidement.

- Moi c’est Hélène… merci… merci pour le pain…. et pour les framboises…. et de m’avoir sortie du caniveaux….
- Enchantée Hélène, je suis sure que toi et moi on va faire une équipe de choc !


A ce moment précis, elle ignorait que ce sourire malicieux l'accompagnait durant des années, et qu’il deviendrait son univers tout entier.

*********

Son cœur palpitait à une allure folle, mais elle devait tout faire pour atteindre leur objectif. De grosses gouttes de sueurs perlaient sur son front. *et si le marchand me repaire, tout cet entrainement n’aura servit à rien, on nous conduira en prison et on en sortira plus jamais*
Hélène remuait des pensées noir, elle avait si peur… Ses mains tremblaient.

- Ça va aller je ne serai pas loin… Tout ira bien, lui dit Björn. Prête ?

Il lui saisit la main pour la rassurer, l’effet avait été instantané. À son contact, les angoisses de la fillette s'étaient tue, elle s’était emplie d’un courage nouveau, et du sentiment qu’à ses côtés tout pouvait arriver, rien n’avait de réelle importance tant qu’il l’accompagnait. Elle inspira profondément, puis se mêla à la foule des badeaux, attendant le signal.
Le marché était noir de monde, il était tellement facile pour une fillette de se dissimuler dans la foule. Elle entendit des éclat de voix, une charrette avait renversé quelqu’un. C’était le signal, tout le monde portait se rassemblait autour de l'incident. Elle se faufila derrière un étalage de viande séché. Hélène cherchait quelque chose en particulier, elle ouvrit une boîte en métal, bingo c’était ça. Elle remplit ses poches avec deux énormes poignées de pièces, puis elle mit dans sa besace autant de viande séché que possible. Pour finir, elle s’enfuit à toute jambe, s’enfonçant dans les méandres de la ville, elle grimpa une échelle, escalada un balcon et atterrit sur un toit. Elle ouvrit une trappe et se glissa à l’intérieur, c’était leur grenier. Puis elle attendis. Une petite demi-heure plus tard Björn la rejoignit.

- Alors t’as réussis ? demanda il impatiemment

Elle fit une petite mou attristée :

- non le marchand m'a vue, j’ai dû m’enfuir, je suis désolée
- oh…
s'exclama Björn déçu, tant pis tu feras mieux la prochaine fois
- je plaisantais
fit Hélène en pouffant.

Elle se lève et sors de ses poches les poignées de pièces en bronze et en argent. Qu’elle fait tomber une à une sur le sol.

- Je lui ait même fauché de la viande, dit elle en tapotant sa sacoche, arborant un large sourire victorieux.
- oh tu m’as bien eut ! t’es la meilleure.

Björn sous l’effet de la joie la prit dans ses bras et la souleva du sol.

*********

Le souffle coupé ils courts à toutes jambes dans la citadelle.

- Hélène qu’est ce qui t’as pris de voler ces bijoux bon sang c’était trop risqué !
- On a pas le temps ! On en parlera après c’est pas le moment ! court !

Derrière eux, une armada de gardes royaux sont à leur poursuite, cette fois, Hélène avait bien m*rdé, elle était devenue doué pour voler, elle ne volait plus par nécessité mais par plaisir, prenant plus de risque à chaque fois. C’était comme si elle avait le pouvoir, et c’était grisant. Mais cette fois, on l’avait vu. Tout le royaume allait être à leur trousses par sa faute maintenant, et même s’il s’en sortait un avis de recherche allait peser sur leur tête….


*********

Trois jours s'étaient écoulé depuis leur course poursuite. Björn entra par un soupirail portant un grand sac de toile plein à craqué.

- C’est bon maintenant on a tous ce qu’il faut pour partir, mange et ensuite on partira.
- Björn écoute…
- Non j’ai déjà entendu tes excuses, on en parle plus maintenant il faut avancer.
- D’accord…
- Après ça le vol ce sera finit.
dit il fermement.

Hélène acquiesce silencieusement. Après avoir mangé elle prépara son sac puis ils se faufilèrent à l’extérieur, c’était une chaude nuit d’été, les grillons cliquetaient, Hélène avait les yeux humides, c’était la dernière fois qu’elle arpentait ces rues…
Ils se présentèrent dans un immense hall de gare et rejoignirent une file de voyageur. Arrivé au point de contrôle Björn saisit sa main elle la serra si fort qu’elle se demanda si le sang y circulaient encore.

- Vos papier s’il vous plaît.

Björn tendit deux parchemins au fonctionnaire rachitique. Celui les analysa longuement avant de prononcer sa sentence.

- vous pouvez y aller.

C’est ainsi qu’il passèrent le portail menant à l’entre-monde.

*********

L’entre-monde était un lieu de passage, au départ il était prévu qu’ils n’y reste que 3 jours, mais finalement Björn avait était séduits pas l’endroit, l’animation qui y régnait leur était familière ça leur rappelait les marchés de Tolmäe, ils avaient eut bien du mal à revenir dans le droit chemin, mais finalement Björn avait trouvait un post d’assistant chez le forgeron et Hélène avait réussit un convaincre un marchand de tenir son stand sur le marché elle avait était tentait plusieur fois de voler dans la caisse mais le souvenir douloureux de leur fuite l’en avait dissuadé. Les années ont passé, les miroirs ce sont éteints mais les deux orphelins ont tenu bon. La fermeture des miroirs étaient pour eux la meilleure chose qu’ils pouvaient leur arriver, ils pouvaient ainsi tirer un trait définitif sur leur passé. Ils s’étaient installés sur une petite île de Ciel, les impôt y étaient élevés et il devait se serrait la ceinture pour se payer une vue aussi féérique. Björn avait 17 ans a cette époque et elle 14 ils étaient régulièrement pointé du doigts par le voisinage. Il recevaient donc régulièrement la visite des force de l’ordre, et des fonctionnaire de Souen. Et devait arrivait arriva.

- Mais... on ne peut pas payer ! Donnait nous quelque semaine, supplia Hélène, mon patron à eut quelques soucis, mais il m’a promis de me payer bientôt je vous assure.
- Vous connaissez les règles, et plus vous protesterez pire ce sera
- Pitié.


Le fonctionnaire la regarda avec haine et dédain, son sang ne fit qu’un tour et il ne put résister, il la gifla. Sous la violence du coup, Hélène chuta. Björn qui jusque là avait observer la scène en silence se jeta sur le fonctionnaire

- enf*iré je vais te tuer ! hurla t’il à la face du fonctionnaire.

Björn se retrouve alors encadré par 3 sanctuaris, armé de matraques, mais Björn n’était pas décidé à se calmer plus il se débattait et plus les sanctuaris frappait fort

- Arrêtez je vous en supplie ! … pitié…. stop….

Hélène pleurait impuissante, faible, elle observait la scène, ressentant chaque coup comme un coup porté à son cœur.

- C’est bon je crois qu’il a son compte. Toi là tu diras à ton petit ami de mieux se tenir, et je veux plus vous voir si vous avez pas de quoi payer vous dégagez c’est aussi simple que ça compris.

Hélène hocha la tête et ils partirent. Elle rampa jusqu’à Björn. Il était méconnaissable son visage couvert de contusion ressemblait à un tableau cubiste.

- Björn réveille toi je t’en prie. Björn, dis quelque chose…. Björn … BJÖOOOORNNN


Il ne respirait plus….

*********

Albus se resservit un verre, qu’il bu cul sec. Il fallait bien ça pour noyer la solitude de sa misérable vie. Être fonctionnaire chez Souen était d’un ennui… Il y avait bien eut quelques année de gloire après la fermeture des miroirs, mais à présent ils étaient tellement encadré que s’il y faisait la moindre incartade au règlement il pouvait se retrouver à la rue. Un verre claqua sur la table.

- c’est de la part de la femme au bar là bas, fit la serveuse avant de repartir en patinant.

Albus leva la tête et n’en cru pas ses yeux il avait devant lui une beauté brune qui ne jouait clairement pas dans la même catégorie que lui, il cru d’abord à une erreur. Finalement peut être était-il en veine ce soir. Gorgé de fierté, il bu son verre d’une traite avant de se diriger vers le bar, en essayant de se donner fière allure.

- Bonsoir charmante demoiselle comment vous appelez vous ?
- Rubis, fit elle dans un sourire enjôleur

La soirée se passe il échange quelque banalité, la femme est présente, elle lui fait clairement comprendre que ce qu’elle veut : une histoire sans lendemain, pour lui c’est parfait. Une fois chaud comme la braise, elle lui propose de monter dans une chambre et lui propose un jeu, il s’empresse d’accepter. Elle l’attache au lit, albus et prés à la recevoir. Mais son visage change, son sourire devient malfaisant.

- Alors mon ptit Albus comme ça tu te souviens pas moi ? laisse moi te rafraîchir la mémoire.

Elle sort un couteau et lui fait une longue entaille partant de son genoux, et remontant jusqu’à la cuisse. Il hurle de douleur avant de la traiter de folle et de tout un tas de nom d’oiseau, il essaie ensuite d’appeler au secours mais personne ne vient.

- Alors mon chou ! ça te revient oui ou non ? j’ai toute la nuit devant moi tu sais.

Elle lui fait une autre entaille sur le torse cette fois, il la regarde intensément fouillant dans sa mémoire. Qui était elle ? Soudain ça lui revient.

- La petite marchande qui vivait à ciel
- ah ça te revient ! j'ai bien grandit tu ne trouve pas ?
elle lui fait une autre entaille plus profonde cette fois, il hurle une fois encore, et sais-tu pourquoi je suis là ?
- pitié je vous en prie c’était il y a longtemps et puis rien de mal n’est arrivais
- t’en es sure ? une nouvelle entaille accompagne la question
- aaaaah… pitié… quand on est revenue vous n’étiez plus là
- Vous l’avez tué...

Albus écarquille les yeux, il venait de comprendre, et à cet instant il sait qu’il ne survivra pas à cette nuit. Rubis affiche un sourire sadique emprunt de folie, la nuit allait être longue pour lui….

*********

3 jours plus tard dans les journaux un avis de recherche sur une femme nommé rubis est lancé, elle est soupçonnée de meurtre, et de barbarie envers un haut fonctionnaire de Souen
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Re: Rubis voleuse professionnelle

le Dim 14 Jan - 20:01


-Meutre et torture, meurtre et torture... Où ai-je mis le tampon pour ces dossiers-là ? Vraiment, il met tout le temps les tampons dans un ordre absurde !

Petite créature, presque semblable aux autres si ce n'est une petite paire de lunettes rondes posée devant ses yeux. Elles lui donnaient l'air d'une bibliothécaire ou bien d'une assistante sociale. A dire vrai, tout le monde la voyait comme la folle du coin. Elle était affectée depuis si longtemps aux dossiers de criminels, malades mentaux et autres joyeux larrons qu'elle en avait acquis une réputation bien plus grande qu'elle ne l'aurait imaginé.

-Ma petite chérie, commençait-elle avec un accent de mère au foyer, vous allez voir du pays à force de courir. Si vous le faites assez longtemps, les sanctuaris auront, peut-être, enfin, un corps armé convenablement entrainé et moins bedonnant. Je vous fais confiance pour les faire suer, d'accord ?

Le tampon d'une poignée or et rubis s'abattit sur le document d'un "validé" criard.
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Re: Rubis voleuse professionnelle

le Dim 14 Jan - 20:49


Rubis glisse une petite bouteille de Rhume à la fonctionnaire, ravie de voir que ses papiers sont en règles, elle lui fait un clin d’œil.

- Vous pouvez compter sur moi, ils sont pas prés de me coincer ces vieux croulants.
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Re: Rubis voleuse professionnelle


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