Une archimage pour l'entre-monde

le Jeu 18 Mai - 16:36


Prénom & Nom : Sandra Geyron, mais tout le monde m'appelle Demi-Coeur.

Race : Je suis une puissance, au même titre que le feu ou l'eau personnifiés, je suis la magie, originelle, mais dans un joli corps de furry renarde.

Pouvoir & attributs :
Maîtrise de flux ; c'est ainsi que je nomme la première magie, celle brute et originelle qui se trouve à l'embranchement avant toutes les magies distinguées par un genre spécifique. Je maîtrise la magie dans son état le plus pur. Évidemment, il y a un petit bémol. Je suis littéralement la magie de mon monde, mais maintenant que les portails sont fermés j'ai du mal à conserver le lien, alors je dois me servir dans la magie de ce monde ci et dans la mienne, et pour le moment ce n'est pas très probant, mon lien avec ce monde ci manque encore de puissance et je suis obligée de puiser dans mes réserves personnelles plus que de coutume. Comme je n'en ai pas l'habitude c'est fatiguant.
Quelques exemples d'utilisations :
-Projection de flux : C'est une attaque aussi basique que jeter une boule de feu pour un pyromancien, sauf que moi je balance un certain montant de puissance brute.
-Garde de flux : Un bouclier magique quoi, je me fais une coquille de magie et voila.

Métier : Ingénieure.

Âge : ???

Objets : Juste ses vêtements, donc une robe bleue avec quelques pièces de cuir bouillit par dessus. Par contre, je tiens à ce garder mon bâton, très important pour mon histoire, mais à la validation il ne fera guère plus qu'une jolie branche d'arbre avec un cristal au bout.



Mental

Je suis quelqu'un d'un peu particulier, il faut bien le dire. Une sorte de bouillonnement d'émotions en tous genres qui finissent pas exploser en effusions colorées éclaboussant tout ce qui m'entoure. Et pourtant je suis d'un naturel assez calme, car tout cela je le garde en mon fort intérieur. Mais si je continue à divaguer vous ne ne comprendrez pas mieux, alors voici les grandes lignes de ma psyché

-Gentille : Oui je suis une vraie crème, pas trop coulante mais c'est pourtant comme cela que l'on me définie. Je suis une bonne patte, j'aime voir les gens heureux autour de moi, les aider pour les faire parvenir au bonheur. Je voudrais que le monde ne soit remplit que de douceur et de joie de vivre, je m'évertue d'arriver à ce résultat en me pliant en quatre pour n'importe qui, du moment que je peux faire quelque chose. Peut m'importe de connaître la personne ou pas, si quelqu'un a besoin d'un coup de patte il n'a qu'à me demander et, dans la mesure de mes modestes moyens, je tâcherais de l'accompagner jusqu'à une solution.

-Douce : Cela va avec la gentillesse, en quelques sortes. En fait je veux plus dire par là que je suis quelqu'un de facilement abordable et que ne mord pas face aux inconnus. Je garde constamment le sourire, je parle d'une voix posée et chaude. Je me montre aussi compréhensive et je console ceux qui en ressentent le besoin, c'est autant mon instinct maternel que ce quelque chose qui me pousse à toujours apporter mon aide. Je me sens le devoir d'être quelqu'un de posé qui ne fasse penser qu'à l'image de la douceur lorsque l'on essaye de la cerner.

-Patiente : Je ne perds jamais patience, du moins si c'est justifié. Je veux bien comprendre que certaines choses ne soient pas à la portée de tous, moi même il est des choses que mes mentors ont tenté de m'enseigner et que je ne maîtrise toujours pas. Les longs voyages peuvent m'épuiser mais, même si cela devait me mettre de mauvais poil, je ne fais pas peser le poids de mon stress, ma tension, ma mauvaise humeur en général, sur mes compagnons. Je passe aussi beaucoup de temps à étudier, presque tout mon temps libre à vrai dire, c'est aussi là une forme de patience qui, avec le temps, s'est développée jusqu'à devenir comme un état second chez moi. Lorsque je sens que quelque chose va prendre du temps et que je devrais possiblement endiguer l’ennui, je passe dans cet état, alors le temps ne m'atteint plus et je pourrai discuter du matin au soir et du soir au matin du même sujet.

-Curieuse : Oui, je suis très curieuse, il faut bien sans quoi jamais je n'aurais tenté d'apprendre autant de magie ni de les pousser au niveau auquel je suis habituée. D'ailleurs, le fait que mes capacités aient régressée avec mon passage dans ce nouveau monde m'intrigue, et ma curiosité naturelle reprenant les rennes il me paraît impossible de ne pas fourrer ma truffe un peu partout pour comprendre exactement ce qui s'est passé, la façon dont ce changement s'est opéré, si cela fonctionne de la même façon pour tous… Bref, j'aimerai tout savoir, et sur à peu près tout. Tenez le vous pour dit, je cherche la vérité des plus petits secrets !

-Intéressée : Lorsque je me choisis un sujet c'est qu'il m'intéresse, et lorsque je m'intéresse à quelque chose il est presque impossible de me faire lâcher le morceau. Je transporte avec moi des objets pendant des mois, de simple bouts de bois ou des pages de livre. La raison pour laquelle je les garde avec moi est simplement que quelque chose en eux m'intéresse, et pour rien au monde je ne les laisserait derrière moi !

-Érudite: Cela va de soit, avec tout ce que je lis, tout ce que je vois en parcourant le monde, tout ce que j'étudie depuis très longtemps… Je suis devenue un véritable puits de science et ma culture générale me permettrait facilement de gagner à question pour un lampion ! Il est aussi évident que je peux répondre à bien des questions, je ne parle pas de devinettes, mais je connais tant de choses venant de mon monde, si je les croise je pourrait vous en parler jusque dans les moindres détails, et comme je reste en constant apprentissage, plus mon aventure ici avance plus j'apprends de choses que je retiens, ce qui s'ajoute à mon savoir déjà acquis.

-Magicienne : Ce n'est pas vraiment un trait de caractère diront certains. Je suis navrée de devoir les contredire. On est mage ou on ne l'est pas, ceux qui se prétendent de vrais mages et se contentent de quelques flammes ou bulles d'eau tout en fracassant des morceaux de métal sur tout ce qui a le malheurs de leur procurer un vague mécontentement ne sont pas des mages. Le mage est quelqu'un de connecté au monde à travers les voies de la magie, qu'elles soient élémentaires ou pas. C'est un état d'esprit, celui d'avoir conscience que l'on appartient à quelque chose de plus grand que juste soi même ou une nation. Je suis dans cet état d'esprit, mes sens magiques me permettent de ressentir les vibrations de ce deuxième monde qu'elle représente et de m'y abandonner comme dans une conscience de masse. (je ne parle par de psychisme, imaginez plutôt le mental de groupe d'une fourmi)

-Enjouée : Je garde toujours le sourire, je vous l'ai déjà dit non ? Hé bien ce n'est pas tout, je suis aussi pleine d'énergie, de joie, d'envie de vivre temps que je le peux, cela me fait bondir, rire, jouer avec des branches mortes et lancer des pierres lorsque les ricochets sont possibles. Je veux profiter de mon existence de la façon la plus joviale et agréable qui soit !

-Naïve : Après m'être targuée de mon érudition il va bien falloir avouer la triste vérité. Je me laisse facilement berner, et par des pièges d'une simplicité terrifiante. C'est parce que, malgré le temps, je trouve rassurant et naturel de croire que tout le monde peut être gentil. Aussi, à moins que vous ne m'ayez fait quelque chose qui nécessite vraiment que je me montre rancunière ou que mon instinct ne me prévienne que vous ne faites pas partie des gens fréquentables, je risque de boire vos paroles, et bobards. (ça s'explique mieux in rp je trouve)

-Amoureuse : Ce genre de choses m'arrive, comme à tout le monde je pense. Je peux parfois tomber amoureuse, et comme l'amour est une chose déraisonnable elle me fait faire d'autres choses déraisonnables, ce qui dans mon cas peut être assez terrible. Lorsque je suis amoureuse je suis terriblement collante, possessive et jalouse. Je n'aime pas en voir d'autres tourner autour de mon compagnon ou de ma compagne, je m'imagine d'ailleurs souvent tout un tas de choses à propos de ces derniers et finit avec des rêves paranoïaques la nuit. Mais il suffit de quelques mots pour me calmer la plupart du temps, des mots doux, de tendresse et de passion de la part de mon âme soeur, et soudainement, tout va bien mieux.

-Sensible : Je suis terriblement sensible, à tel point que cela me pose souvent problème. En effet, il faut savoir que je ne porte pas mon surnom de Demi-Coeur pour rien. Hors de mon état normal de jeune renarde paisible je bascule directement dans deux extrêmes. Le premier est une tristesse et une souffrance innommables. En quelques mots, et sans vous attendre à un tel résultat, vous pourriez bien me faire fondre en larme, ce qui me précipite en général dans l'une de mes passes dépressive et me laisse comme une loque pour un temps indéterminé. Ou bien vous touchez un point sensible qui, même en me faisant mal, ne me transforme pas en serpillière. Dans ce genres de cas c'est une rage brûlante qui s'empare de moi et je vous réduirait en bouillie pour me venger, sachez que vous ne pourrez jamais vous cacher éternellement et que je suis particulièrement rancunière !

-Idyllique : Comme tout le monde je rêve, j'espère. Je souris béatement aux idées colorées qui me traversent l'esprit et me promettent un monde meilleur. Dans mes rêves, je vois mon monde. Il est baigné de lumière, recouvert de neige, en plein automne ou au printemps, il est, simplement, et il est bien, sans rien de plus à ajouter. Dans ma conception personnelle du bonheur il y a cette figure, je ne la connais pas encore, peut être l'un de mes frères, peut être quelqu'un de mon peuple, peut être l'un de mes fils, ou tout autre chose... qui sait, mais il me rend heureuse, et avec lui, suspendre le temps n'est qu'une question de point de vue, car chaque moment durerait une éternité. Enfin il y a mon accomplissement personnel. Je suis une rêveuse, je suis la première de ma race, les gardiens du savoir, je voudrais tout connaître, tout savoir, ne jamais rien oublier, je voudrais obtenir toutes les connaissances de tous les mondes, et les contempler sans fin comme autant de joyaux. Mais c'est idiot, jamais je ne le pourrais... je rêve seulement...

Physique

Commençons par mon aspect général et quelques chiffres qui, je pense, ne sont pas sans importance. Je suis une jeune femme fine d'un petit mètre soixante cinq. Le combat n'est pas mon fort même si mon corps est bien musclé du fait de mes voyages incessants. Je pèse sans complexe mes délicats quarante-huit kilos et affiche une fourrure d'un bleu superbe pour sa plus grande partie.
La suite en détails.

Mes yeux pour commencer, je trouve qu'il sont particulièrement importants. Les miens sans grands et d'un bleu profond la plupart du temps. En effet, ils peuvent changer de couleur à volonté, et sans que je ne leur demande quoi que ce soit pour mon plus grand malheur. Ainsi, même s'ils restent bleus la majorité du temps, ils apprécient de passer par le vert des prairies et celui des mousses de sous bois, me conférant un regard de druidesse entre les eaux sombres des fond marins, la clarté des cieux, l'émeraude des feuilles et de l'herbe, comme la terre pailleté de micas. Quoi qu'il en soit, ils restent chatoyants et attrapent bien des regards qui refusent alors de les lâcher.
Ces joyaux surmontent un museau délicat. Mes crocs d'un blanc laiteux s'y agencent parfaitement, me donnant un air un peu agressif parfois mais que dément rapidement le doux sourire teinté de joie et de sympathie que je garde presque constamment sur le visage. Sa fourrure est, comme pour le reste de mon visage, d'un blanc os clair. Terminé par une petite truffe noir qui le ponctue d'une note de couleur différent il possède des courbes charmantes et douces qui me donnent encore un peu plus l'air d'une gentille peluche, et surtout, d'une jeune femme d'une beauté peu commune bien que je sois atypique.
Mon faciès en général est atypique. En effet, la fourrure en fait partie, mais étant donné que je suis une femme renarde il est aussi très canin, ainsi mes joues sont dans la continuité du museau mais ressortent délicatement au niveau des pommettes. Mes arcades présentent des lignes épurées qui donnent une fois de plus un aspect doux et délicat à mon visage, peut être un peu précieux, mais rien qui ne me fasse sembler hautaine par nature. L'arrête de mon museau n'est pas saillante, mes maxillaires non plus, et mes tempes restent cachées sous ma chevelure, en bref, il semblerait que je sois une délicate créature tout droit sortie d'un récit de romance.
Ma chevelure est pareil à de l'eau, aussi bien pour ses reflets. La lumière miroite sur ma toison en me coulant sur les épaules et le dos, descendant jusqu'au niveau de mon petit postérieur qu'elle recouvre à moitié. J'aime la laisser libre lorsque je le peux, le plus souvent quand je me trouve dans une ville où à une auberge, quelque part où la civilisation est assez présente pour qu'elle ne se retrouve pas pleine de terre, de sable et d'humus dès que je m'assois ou fait trois pas. Elle est lisse et douce comme la soie, c'est une de mes plus grandes fiertés et je fais toujours de mon mieux pour préserver son éclat. Lorsque je ne peux pas laisser ma chevelure libre je la tresse en natte et la laisse tomber gracieusement dans mon dos, si j'en ai le loisir, je tresse de petits fils colorés avec, parfois même des brins d'herbe, pour le simple plaisir de savoir que sa beauté va attirer les regards.
Enfin, au milieu de la rivière bleue de mes cheveux, jaillissent deux récifs pelucheux. ce sont mes oreilles de renarde. Fièrement dressées sur son crâne elles sont hautes et larges. La fourrure les recouvrent avec une plus forte densité que le reste du visage car ces extrémités prennent facilement froid. L'intérieur des cavités est remplie de fourrure qui ressemble à du coton, comme si j'avais de petits nuages dans les oreilles. Elles sont très sensibles au son.

Poursuivons sur le reste du corps, à commencer par mon petit ventre plat et ma taille aussi fine que gracile. Je suis certaine que les plus grands d'entre vous pourraient la ceindre de leurs deux mains s'ils s'y essayaient. Je suis heureuse de ma ligne et je ne me gêne pas pour mettre mes courbes en valeur même si le fait qu'on me le fasse remarquer me gêne, paradoxe avec lequel je vis bien. Sous la fourrure douce et la peau délicate de mon ventre vous trouverez des muscles robustes, endurcis par des années de labeur et de voyages. Il parait que cela plaît, lorsque je me blottis contre quelqu'un, qu'il sente sous ses mains autre chose qu'une demoiselle de papier.
Au dessus de mon abdomen vous trouverez un joli arrondit, oui, c'est bien ma poitrine. Je ne m'épancherai pas dessus car ce ne serait pas correcte mais je la trouve réellement parfaite, pour mon corps du moins. Elle n'est pas trop grosse, peut être même un peu petite, mais chaque sein remplit bien la main et leur forme rebondit me donne une silhouette élancée et enviable qui n'est pas pour me déplaire, en plus de ne pas déplaire à d'autres dont les yeux me déshabille de façon bien trop experte pour que je me laisse avoir.
Mes jambes sont longues et fuselées. Elles aussi bien musclées elles me permettent d'avaler des kilomètres chaque jour. La fourrure bleue les recouvrant possède quelques marques que certains appellent tatouages, c'est vrai et faux à la fois. Ce sont bien des tatouages mais ils ne colorent pas la peau, seulement la base du poil, ainsi il garde toujours la même couleur.
Tout au bout de ces jolies jambes se trouvent deux superbes pattounes animales. Le talon en est donc relevé et ne touche que rarement le sol. Les coussinets sont apparents ici, ils me permette de sentir la moindre vibration dans le sol, la moindre aspérité, car ils sont d'un sensibilité affolante. C'est pour cette raison que je les enroule en général dans des bandelettes de tissus rigide ou de cuir fin, afin de garder une bonne sensibilité sans risquer de m'écorcher les pattes, la moindre coupure m'inflige une terrible souffrance.
Ma queue enfin, elle reprend le flambeau de ma chevelure, surgissant du bas de mon dis, juste au dessus de mon postérieur. Elle est très touffue, à tel point que je m'en sers souvent d'oreiller lorsque je dois dormir à la belle étoile. Aussi grand que moi ce membre est lui aussi très sensible, surtout à sa base, à laquelle vous ne devrez d'ailleurs surtout pas toucher car c'est une zone érogène de mon corps et que je ne tiens pas particulièrement à me transformer en boule de poils hérissée. Trois cercles métalliques entourent la fourrure de ma queue, ils sont très importants pour moi. C'est quelque chose de culturel, l'importance que vous accordez aux vêtements et celle que je leur accorde à eux, ces cercles. Je pourrais me trouver sans rien à part cela que je ne m'en sentirai pas gênée, cependant, si on venait à me les enlever, je me sentirai toute nue même si le reste se trouve dans une armure complète !

Histoire

Vous aimez les histoires ? Celles qui se racontent le soir au coin du feu ? Les grands mythes que les guerriers de jadis clament sur une place bondée la veille d'une bataille ? Les odes déclamées à la gloire d'une illustre créature ou même les semons sentencieux d'un grand pontife sur ce que des êtres supérieurs ont fait et qui oit être suivit ? Alors vous devriez apprécier la mienne.

Elle se déroule dans un autre univers. Forgée d'étoiles, de feu, de terre, de vent et d'eau. Des piliers de lumière relient les nues au sol mortel les soirs d'orage. Les journées d'été, la lumière est telle que de nouvelles couleurs semblent jaillir du moindre brin d'herbe. Et durant les hivers, les neiges cristallines recouvrent le monde d'un manteau de sommeil aux reflets irisés.
C'est un bel endroit, où il fait bon vivre aujourd'hui. Mais cela n'a pas toujours été le cas, et je ne suis pas de celles que l'on nomme les enfants de la paix. Je suis une ancienne, une créature des premiers temps, je suis Demi-Coeur, la mage première, enfant des étoiles.

Les contes disent ceci :

Aux premiers temps, le Temps n'était pas. Il s'éveilla de la conscience du Tout-être et se plia à sa volonté pour créer sa sœur Matière. Elle naquit en Étoile, fille du Tout-être et du Temps, être de magie pure qui illumina l’inexistence des choses à venir mais qui n'étaient alors pas encore venues.
De la lumière des étoiles jaillit le Feu, forme inconstante de la magie dont une partie se solidifia dans le froid du vide pour créer la Terre. Le monde naquit alors, baigné des flammes prospérant à sa surface.
Afin de ne jamais s'éteindre elles demandèrent aux Étoiles de leur fournir une aide face au vide cherchant sans cesse à les engloutir. Des Étoiles et du Feu naquit alors l'Air, qui bataille encore aujourd'hui dans les cieux pour repousser le froid du vide.
Mais l'Air se révéla un élément nébuleux, sans autre réel but que de repousser et d'emplir, il écrasa les Flammes contre le sol, les contraignant alors à quitter la surface pour se réfugier dans le sous monde.
Cette absence attrista la Terre dont le Feu était l'amant, et ses larmes créèrent l'Eau, qui emplit les océans et coule toujours jusqu'à eux en torrents et rivières.
Mais de la Tristesse de la terre naquit sa jumelle, les deux formant l'indivisible couple Joie et Tristesse.
La Tristesse devint proche de la terre qui demeurait inconsolable, ce qui empêcha sa sœur de s'en éloigner, et Joie parcouru alors le monde nouveau qui s'offrait à elle. Sur son passage elle toucha les éléments, et, une fois arrivée en haut de la plus haute des montagnes, elle découvrit les Étoiles. Sa passion pour toute chose les toucha et afin qu'elle ne soit plus seule, les Étoiles usèrent de leur magie pour lier Joie aux autres éléments afin qu'ils lui offrent des compagnons.
La Terre fit naître les Golems, titans inébranlables et paisibles.
Le Feu gardait sa rancoeur envers le vent et la surface, de lui naquirent les Chânes, êtres de flammes et de cendres connut pour leur amour de la destruction.
L'Air apporta les Sivess, des être impalpable sous leur forme de base, filant comme le vent et aux connaissances incroyables bien qu'il n'aient que peu de mémoire.
L'Eau créa Nyolds, fait d'eau et ils se déplacent en créant les courants. Ils quittent peu leur élément et seulement pour prédire l'avenir.
Enfin les Étoiles apportèrent leur enfants, les Magus. Des êtres de magie pure, immortels, conscients de l'ensemble de la création et gardiens du savoir. Elles ne les firent ni grands ni petits, ni forts ni faibles, mais dans leur sang pulse la vie issue d'une magie primordiale.

De chaque race furent issus des premiers nés.
Les Golems reçurent Tirès.
Les Chânes Ivir.
Les Sivess Fiül.
Les Nyolds Bluum.
Les Magus Sandra.

Je suis donc la première née des Étoiles, la mage première. Comme chaque autre race je servis de modèle à la création de mes semblables. Mon peuple se révéla calme et intelligent. Il prospéra avec diplomatie parmi les autres, trouvant un terrain d'entente avec chacun. Nous bâtiment des villes respectant la nature qui florissant peu à peu autour de nous avec l'aide des Golems. Nous étendirent notre connaissance du monde grâce aux Sivess et au Nyolds, les uns nous portant des informations des terres lointaines qu'ils survolaient et les autres portant nos navires jusqu'à elles.
Mais nous nous arrêtâmes à l'entrée du sous monde. Sous la surface terrestre, et ce malgré tous nos efforts pour nouer des liens forts avec ce peuple, les Chânes nous repoussaient. Ils nous haïssaient, pour avoir le ciel comme père et la surface comme maison. Eux, reclus sous terre, maudissaient notre nom. C'est de leur rancoeur que naquit la première sous-race.

Tirés des Chânes et d'un nouvel élément Haine, les K'tars apparurent. Ils ne possèdent ni forme ni consistance, habitent un hôte malheureux et le consumant de l'intérieur en menant à bien leurs sombres desseins. Possédant les aventuriers les plus téméraires ils s'échappèrent du sous sol, souillant la lumière du jour, l'humus des forêts et la fraîcheur de l'air par leur unique présence.
Nous tentâmes de les comprendre, de leur parler, de les aider à obtenir ce qui leur manquait et les poussait à ravager notre monde. Mais d'eux nous ne pûmes rien obtenir. En revanche, la Terre entra dans une colère terrible. Elle qui était l'élément le plus placide ne supporta pas de voir ceux qu'elle considérait comme ses protégés, l'ensemble des races parcourant sa surface, s'étouffer dans les fumées nocives de leur monde en proie aux flammes.
Le Golems s'éveillèrent, sortant de leur léthargie paisible. Leur coeur de pierre empêchait les K'tars d'en prendre possession, et un par un, ils écrasèrent chaque membre de ce qu'ils nommaient la Souillure. Il n'en resta alors plus qu'une poignée, qui fuit sous la surface, traqués par la pierre elle même.
Nous rebâtîmes notre monde comme nous le pouvions. Les différentes races s'allièrent plus fortement que jamais après cela, et de leurs unions naquirent de nouvelles races. Les puînés.
Il y eut les Dryades, filles de la Terre et de l'Eau. Les Éoles, des êtres nés de l'Eau et de l'Air. Les Taulks, enfants de la Terre et de l'Air. Puis ceux des Étoiles, les miens, car je suis celle qui les créa pour les Étoiles. Je les nommais simplement les Conscients, ils sont enfants de la magie des Étoiles et du Temps. Ainsi chaque race première avait sa descendance, issue des alliances formées entre les premières puissances de ce monde, et tous nous pûmes créer un monde meilleur qui dura longtemps.

Les Taulks bâtirent au sommet des montagnes, ils créèrent des merveilles de roc et de givre dont les pointes murmurent la musique du vent jusque dans les plaines. Ils devinrent les croyants de ce monde, se versant dans la recherche de la connaissance par l'adoration du Tout-être.
À leurs côté, le vent amena les Sivess qui, lorsque leurs voyages se terminaient, venaient souffler le repos sur les forteresses enneigées. Ils leur apportaient ainsi les connaissances du monde que leurs descendants ne pouvaient avoir vu.
Les Dryades verdirent la Terre et l'Eau. Partout où elles bâtissaient un village, les deux éléments créateurs de leur race leur offraient la prospérité de la vie, dont la simple présence suffit à les nourrir. Elles sont aujourd'hui encore les gardiennes du voyage et des secrets de la vie. Souvent les Golems sont protecteurs d'un village créé par les Dryades.
Les Éoles quand à eux se révélèrent des ingénieurs dont l'imagination dépassait en tous points celle des autres êtres. Leurs ville sous marines et aériennes restent aujourd'hui encore des merveilles que seuls certains d'entre eux parviennent à comprendre. Ce sont eux aussi, qui armèrent les peuples de la surface.
Les Conscients, de nature changeante et paisibles, ils voyagent de par le monde et apportent leur savoir là où il est nécessaire, demandant de l'aide à leurs aînés lorsqu'ils ne peuvent parvenir seuls à leurs fins.

Ainsi le monde entier prospérait, et les cinq premiers nés le contemplaient, pulsant de vie et de bruit, du haut des trônes de la capitale mère. Ville titanesque, elle mêlait le mode de vie et les connaissances de chaque peuple, ainsi que le premier coeur ayant battu pour eux. Sacralisée par chaque élément hormis le feu. C'est ce qui sauva la ville plus tard.

Les Éoles ayant donné aux peuples de quoi se défendre face aux menaces potentielles du monde venaient aussi d'apporter la notion de danger. Bien que les K'tars aient été les premiers à se montrer dangereux, eux ne l'avaient fait que par pure haine, déraisonné, elle était leur essence, aussi personne n'avait imaginé qu'un second né puisse en tuer un autre.
Ce fut un véritable traumatisme, qui ébranla toute la société que nous nous évertuions à entretenir depuis ses prémices. Aussi un jugement eut-il lieu, long, laborieux, nous ne savions comment réagir face à une telle atrocité. L'emprisonnement fut choisit, et nous jetâmes l'assassin dans le ventre de la Terre, là où nous savions que des choses plus terribles encore l'empêcheraient de revenir nous hanter. Nous faisions une terrible erreur.

En envoyant chez nos pires ennemis le pire d'entre nous, nous avons créé un monstre, et même si cela lui prit un temps suffisant pour que son souvenir disparaisse de la mémoire du plus grand nombre, je me souvenais encore de son nom et de chaque détail de son corps lorsqu'il revint.
Il amena avec lui des êtres torturés, ils n'étaient ni issus du Feu, ni de la Haine, ni même d'aucun élément que nous connaissions. Je tournais alors mon regard vers les Étoiles lorsque les premiers rapports arrivèrent à la capitale, parlant d'êtres monstrueux qui tuaient sans pitié et torturaient leurs prisonniers sans même leur laisser une chance de survivre. Folie, fut ce qu'elles me répondirent, et peu à peu, le mal gagna du terrain.

Nous n'étions pas prêts pour une guerre, et je ne me sentais pas l'étoffe d'une combattante, préférant de loin mes livres et rouleaux de parchemins à l'odeur du sang et de la fièvre suintant d'une plaie. Malgré les armes dont nous disposions nous n'avions pas d'armée, par d'organisation contre ce genre de choses, et notre ennemi semblait toujours plus nombreux, déferlant chaque jour sur de nouveaux villages. Ce furent des semaines de souffrance pour moi et mes frères. Tirès ébranla les murs de ses poings, sentant la douleur des siens à travers la pierre du sol sur lequel nous nous tenions tous. Il ne lui fallut pas longtemps pour devenir fou, et c'est à ce moment précis que je dus intervenir.
Le premier né de chaque race première possédait une puissance plus brute, pure, intense, que tous ses descendants. En se laissant gagner par la folie c'est en partie la Terre elle même que Tirès plongeait dans les ténèbres. Je voulus arrêter le temps pour lui, mais cela aurait été plus terrible encore, plongé pour l'éternité dans une souffrance inimaginable il aurait périt mille fois sans jamais obtenir le calme dont son âme avait tant besoin. Je pleure encore d'y penser, mais je dus le tuer, nous laissant seulement quatre, et seulement trois pour protéger tous nos peuples. La chute de son corps résonna dans la ville entière, et la pierre pleura une note basse pendant des jours.

Je pris alors la tête des opérations, la sagesse des temps avec moi je puisais dans mon savoir intrinsèque pour diriger la défense de la surface. Mes deux frères m'accompagnèrent et chacun demanda aux races de choisir celui qu'ils voulaient suivre pour leur survie. Chacun eut sous ses ordres plus d'êtres que nous n'en avions jamais comptés. Les Sivess furent envoyés de part le monde pour rallier chaque ville et faire connaître les nouvelles dispositions. Ainsi les Taulks prièrent pour notre victoire, la puissance de leurs vœux vivifiant nos corps. Les Dryades érigèrent des remparts végétaux et appelèrent les créatures de tous horizons pour nous défendre. Les Golems jurèrent de venger la mort de leur aîné par celle de chaque chef ennemi, ensevelit sous mille tonnes de roches, ils en firent un serment et créèrent par la même un nouvel élément, la Mort, qui s'insinua dans leurs pierres. Ils bâtirent en une nuit les contreforts de chaque ville, et avec l'aide des Éoles, en firent de véritables forteresses. Les Sivess et les Nyolds arrachèrent à leurs éléments respectifs des rugissements jamais égalés, et les airs et les eaux devinrent impraticables pour l'ennemi. Leurs puissances conjuguées leur permirent même de balayer chaque jour la moitié de l'armée du fou, mais chaque nuit, elle se reformait. Et moi, moi et les miens, que faisions nous dans tout cela ? Nous nous livrions à la pire des atrocités.

Les recherches des Éoles et le savoir de Magus comme des Conscients nous aidèrent à comprendre la nature de ce que nous combattions. A la tête de l'armée ennemie se trouvait la Folie, dans son état le plus pur, et sur son passage les terres devenaient corrompues, probablement irrécupérables. Ceux qui se trouvaient sous ses ordres répondaient simplement à l'appel d'une folie semblable à celle de leur meneur, car il la leur instillait. Ainsi ils en oubliaient la Mort, et plus terrible encore, elle les oubliait aussi. Chaque nuit, à la faveur des ténèbres, ils quittaient le royaume des morts pour revenir vers leur maître dont les tourments les appelaient. Et chaque être torturé par l'armée devenait fou à son tour, se retournant alors contre les siens.

Nous avons alors comprit que nous ne pouvions gagner, une armée qui ne meurt jamais ne peut être défaite. Alors, comme nous combattions des monstres, nous leur avons opposé nos propres monstres. Les Éoles proposèrent de créer des êtres qui soient eux même des créatures de la mort, une mort par le sang, qui marquerait leur sang et celui de toutes leurs victimes, une malédiction qui les empêcheraient, les uns comme les autres, de reposer en paix mais aussi de revenir à la vie. Un prix terrible à payer, mais notre seule perspective de victoire. C'est donc ce que nous fîmes. Un tiers du peuple des Dryades se sacrifia, celles qui avaient obtenue le don de la vie et de la guérison acceptèrent de le corrompre pour en faire une malédiction. Les Éoles préparèrent chaque individu pour qu'il survivre à l'opération, les Conscients et les Magus s'occupèrent des charmes à mettre en place afin que la population ne court aucun risque. Et moi… Moi je catalysais le sort, je le dirigeais, je transformais ce peuple admirable en une chose ignoble.

Mais deux semaines plus tard nous achevions le meneur des troupes ennemies. La guerre fut brève, cependant nos armée et nos citadelles neuves n'ayant pas été préparées certaines étaient tombées, nombre des nôtres n'avaient pas eut la possibilité d'attendre les nouvelles troupes. En clair, tous ceux qui avaient rencontré l'ennemi avant l'arrivé des Transfigurés étaient morts, et morts par la main de l'ennemi nous avions du les tuer une deuxième fois, pour les plonger dans des tourments éternels d'une mort qu'ils chercheraient à atteindre sans jamais le pouvoir, car chaque nuit, ils tenteraient de se relever sans le pouvoir non plus.

L’atrocité de cette situation me fit pleurer des jours durant, je ne pouvais seulement imaginer la souffrance qu'ils ressentaient, tous. Pour couronner le tout nos premiers ennemis sortirent de l'ombre, sur les terres décimées par la Folie les Chânes avançaient, profitant de notre absence, ils terminaient de détruire ces lieux meurtris. Ivre de douleur et de rancune je me rendis moi même sur place. Aucun mot ne pourra décrire ce qui s'est passé. Je suis la première née de la magie, lorsque je l'ai déchaînée… Jamais plus quiconque ne pourra vivre ici.

Nos ennemis, nouveaux comme anciens, étant éradiqués, je choisis de vivre loin des peuples que j'avais trahis. La première fois en tuant l'un des leurs, la deuxième fois en ne les protégeant pas assez bien, la troisième en les corrompant, et la dernière en massacrant leur ennemi le plus ancien comme de vulgaires bêtes alors que nous prônions l'inverse.
Je répondis à une dernière demande, celle des Dryades transformées, les Transfigurés. Pour eux je demandais à celui qui est mon oncle et mon frère, le Temps, de les oublier. Je les plongeais ainsi dans un sommeil éternel et sans rêves, mais qui valait mieux que la vie que nous leur avions donné. Puis je me retirais, je laissais mes deux derniers frères s'occuper de nos peuples, et je disparu dans les terres désolées.

J'y passais une très longue période de ma vie, retenant la souffrance, la folie, la mort maudite, la Haine, la colère, le carnage. Toutes ces notions destructrices qui s'étaient écharpées au point de s'approprier cette partie du monde. Dans mon ermitage j'usais de ma magie pour qu'elles n'affectent pas les restes du monde. Je vivais alors en paria, et je devins peu à peu une légende. Mes deux frères devaient être les seuls à se souvenir de moi, lorsqu'un portail s’ouvrit sur un autre monde.

Je me trouvais hors de mon territoire habituel à ce moment là, je récoltais des herbes et des fruits lorsque, dans un bruit retentissant, je me retournais pour voir un pan du monde s'évanouir dans une lumière vive, blessant les yeux. La partie arrachée semblait être devenue de la brume, ma maison était partie avec. Je restais simplement là, les bras ballant, quelques tiges s'échappant de mes mains. Je compris alors une chose importante, quoi que fut ce qui venait d'emporter ce pan du monde, il emportait avec tout ce qu'il représentait, et il risquait de corrompre ce qui se trouvait là où il l'amenait. Je ne pouvais pas le laisser faire.

Je me préparais donc. Je rajustais ma robe, mon armure, saisis mon bâton et priais chaque élément, commençant et terminant par les Étoiles. Bien évidemment mes frères furent les premiers à me trouver. Ils voulurent m'empêcher de partir mais je repoussais gentiment leurs paroles.

-Nous ne savons rien de l'endroit qui se trouve de l'autre côté de cette brume. Pas même s'il existe une Terre, de la vie, de l'Eau ou de l'Air. Mais partout, mes frères, partout s'écoule le Temps et luisent les Étoiles. Je ne risque rien, je vous reviendrais.

C'est ainsi que traversais la surface miroitante autour de laquelle la brume serpentait, avant d'émerger dans un autre monde, par une nuit remplie d’Étoiles.

Depuis, je recherche toujours ce que le miroir m'a prit. Cette parcelle de mon monde qui ne manquera pas de corrompre ce qui se proposera à son contact. Mais, mauvaise nouvelle, les portails se sont clos avant que j'y sois parvenu. Ma puissance, celle d'un univers entier, s'évanouit avec. Mon lien entre mon monde d'origine et l'entre-monde m'a laissé faible. Oh, pas faible par nature, mais ma puissance est désormais enfermée en moi. Je ne puis plus l'exprimer comme avant. Le portail me permettait de conserver un lien avec mes origines, lesquelles font de moi un être capable de miracles. Mais depuis qu'il s'est clos, ma puissance bouillonne sans pouvoir s'échapper, je me sens comme une bouteille dont le goulot serait trop petit pour laisser passer ce qu'elle contient, et je dois me satisfaire de mes maigres capacités pour mener ma mission à bien.
Jamais je n'abandonnerais, dussé-je y perdre la vie. Je ne renoncerais pas à sauver ceux qui sont innocents des actes de mon passé.


Dernière édition par Demi-Coeur le Ven 19 Mai - 7:41, édité 1 fois
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Re: Une archimage pour l'entre-monde

le Jeu 18 Mai - 19:05


Bienvenue par ici! J'espère que tu te plaira parmi nous !


Meliel
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Re: Une archimage pour l'entre-monde

le Ven 19 Mai - 1:43


Bonjour Sandra Geyron-que-tout-le-monde-appelle-Demi-Coeur.
Bienvenue sur Entre-Monde !

Sacré fiché ! Bien que très longue, très chouette a lire. Chapeau sur les descriptions, c'est vraiment précis Smile

Pour l'histoire, je veux juste vérifier avec toi que tu as peut-être amené une corruption en E-M (il y a au moins 8 ans) quand ton monde et le notre ont été reliés. Si tu compte un jour en faire devenir une quête ou un évent, n'hésites pas à nous en parler : si tu as déjà préparé quelque chose, on s'organisera ça tous ensemble (Wu aime bien les scénarios catastrophes.)


Par contre pour le pouvoir, commençons par le sujet qui, je pense, fâche.

La capacité d'enchantement. Malheureusement, c'est non. Pour 2 raisons principales:

°Nous ne connaissons pas les limites de cette puissance (après tout tu représentes la magie originelle) et tel que je le vois actuellement, tu es capable même si ça prend du temps, de faire d'un bête couteau de cuisine une épée vorpale +4 contre humains, régén 15pv/coups, AOE lance flamme et lié si équipé.

°Tu entres en conflit avec l'un des Artisans existants. L'enchantement d'objets est l'apanage du Technomage (C'est moi). Pour des raisons de fair-play nous ne pouvons autoriser un deuxième personnage avec une telle puissance. (Dis toi si tu trouves ça unfair que Nenvel, notre botaniste, peut contrôler la végétation mais que les plantes qu'ils fait pousser n'ont aucun pouvoir particulier. Seul l'Alchimiste peut produire et vendre des plantes avec pouvoir ou capacité.)

Pour le reste de tes pouvoirs, j'ai besoin d'une idée du niveau de puissance de tes sorts. Ton flux de magie pure s'arrête-t-il contre le solide, quel qu'il soit ? Ou bien de par sa nature peut-il atomiser la matière ?
Ton armure est-elle impassible ? ou quelque chose -ou quelqu'un qui frappe avec suffisamment de brutalité pourra outrepasser ta volonté ? Etc.


Quant à ton miroir, j'aurais tendance à te ranger chez K'ien. Tu es après tout la "représentation de la magie" sur terre. Si tu préfères être classée en "on sait pas trop" je peux te mettre chez Touen. Ce sont en tout cas les deux miroirs qui te correspondent.
Comme le dit le Génie dans Aladdin : ♫ Quel est ton voeu, dis moi quel est ton souhait ?♪

Une fois tous ces points vérifiés avec toi, c'est avec plaisir que je te validais.
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Re: Une archimage pour l'entre-monde

le Ven 19 Mai - 7:40


Ok pour l'enchantement, je retire ça, je suppose que je pourrais évoluer plus tard de toute façon. '3'

Pour ma magie c'est relatif. Si le solide auquel elle se heurte est très résistant je ne peux pas le percer, à moins de déployer une dose d'énergie magique en conséquence. La même règle s'applique pour mon bouclier. Ce sont là deux utilisations très basiques du pouvoir hein. Comme je l'explique dans ma fiche la puissance Demi-Coeur est monstrueuse, mais le lien qu'elle a avec la magie d'Entre-Monde n'est pas assez puissant pour qu'elle puisse exprimer son pouvoir dans sa pleine mesure. Donc je dirais que pour savoir si l'attaque traverse quelque chose, ou si quelque chose traverse le bouclier, bha ça dépendra de la situation. Je vois mal un personnage qui vient d'être validé transpercer trois mètres de béton armé. Par contre je pense bien pouvoir défoncer un mur de briques. Je ne pense pas qu'un coup de poing mettra à bas mon bouclier, en revanche je vais éviter de me taper des barres devant un sniper ou un lance-roquettes.

Pour la puissance exacte de Demi-Coeur, c'est un personnage que j'avais déjà fait sur un forum semblable. Grossièrement voici ce qu'il en est :
Demi-Coeur est littéralement la magie de sa dimension, ce qui veut dire qu'elle personnifie et concentre toute la puissance magique à l'origine d'une dimension (donc un univers) entier. Mais évidemment que je ne joue avec cette puissance, je n'ai plus huit ans %D
Le problème de Demi-Coeur ici c'est son lien avec Entre-Monde, comme il ne s'est pas suffisamment affiné elle ne peut pas faire passer trop de pouvoir d'un coup ou utiliser trop de magie ambiante d'un coup. C'était l'analogie de la bouteille avec le goulot trop petit. Demi-Coeur est un château d'eau de puissance avec un chat d'aiguille pour la faire passer. C'est pas spécialement ergonomique.

Pour ce qui est de la corruption que j'aurais amené c'est bien le cas. L'espèce de souillure de mon monde imprègne une partie de la terre de celui ci, et l'apparition du miroir m'a enlevé une partie de mon monde, pas la partie gentille. Le morceau qui est partie en croisière est souillé à la fois par l'élément de Folie, qui est donc le plus grand danger connu par Demi-Coeur, par la mort d'une race première entière, celle des Chanes, car Demi-Coeur les a détruit, et par la magie de Demi-Coeur elle même lorsqu'elle a grillé un fusible et s'est déchaînée. C'est un peu comme un champ de charogne sur une ancienne centrale nucléaire qui aurait explosé et par dessus laquelle on rajoute des zombies. Ce n'est pas un endroit sympa et ça pourrait faire des dégâts.

Pour ce qui est de l'emploi mon personnage est aussi l'incarnation du savoir de son monde, mais de son monde, pas de tous les mondes évidemment, d'ailleurs je le précise dans le mental puisqu'elle ne sait pas tout. Donc je po=eux aussi bien servir de technomage, même sans la capacité d'enchantement, que d'ingénieur utilisant les lois de la mécanique et de la physique, après tout il y avait bien une race puînée entière d'ingénieurs chez Demi. Je pense donc que ça ne sera pas un grand soucis pour moi. '3'

Dernier point, je choisis personnellement d'aller à Touen. Techniquement je suis nettement plus monstrueuse qu'une divinité, et en plus c'est une nation qui n'a presque personne, alors que chez les dieux c'est fiesta tous les soirs vu la palanquée qu'y a.
Demi-Coeur
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Re: Une archimage pour l'entre-monde

le Ven 19 Mai - 9:37


Coté pouvoir, je pense que tu es suffisamment rusée pour te douter que de toute façon si tu fais usage d'une trop grande quantité de pouvoir, les admins viendront de taper sur l'épaule en te disant "On a des Dieux et on hésitera pas à s'en servir".

N'oublies pas que certaines personnes *pointe Wergeld du doigt* ont des titres qui les rendent bien plus puissants qu'ils en ont l'air. Bref, ta magie est bien puissante, mais pas omnipotente.
(Mais encore une fois je pense que tu t'en rends compte. Je veux juste te prévenir que avec un talent pareil, tu te hisses assez facilement aussi haut que Dinu Mihai de Welgaia qui avec sa manipulation des métaux, peut faire des exploisions nucléaires si elle a envie. Donc. On scrutte :mrgreen: )

Pour ton poste d'ingénieure- ingénieuse (?)- nous préférons avoir une idée du niveau de RP d'un joueur avant de te permettre de postuler à un role. Aussi te demandais-je d'attendre d'avoir fini au moins un RP (mission, simple rencontre dans la ville, ou futur plan machiavélique pour renverser les maitres, etc.). Une fois cette formalité faite, et si tout ce passe bien, c'et avec plaisir que nous te donnerons les clés d'un commerce.

Bref, tout ca pour dire :
Tu es Validée !
Bienvenue officiellement en Entre-Monde !
Corben Krayt
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Re: Une archimage pour l'entre-monde

le Ven 19 Mai - 11:15


Bienvenue !
Ton avatar est très sympa.
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Re: Une archimage pour l'entre-monde

le Ven 19 Mai - 11:57


Bienvenue Demi-Coeur Very Happy




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Re: Une archimage pour l'entre-monde


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