L'Outre-Monde.

le Mer 5 Mar - 1:07


[HRP] Bon et bien après en avoir discuté avec Wu, ça c'est fait et me voilà avec un RP solo, qui se déroulera, environ entre... 5 à 10 chapitres. Bon et bien je suppose que j'ai pas grand chose à ajouter. x) Voilà le prologue.[HRP]


L'Outre-Monde, Prologue.


Bon, ok. Elle avait vraiment trop abusé ce coup-ci. Tout en se massant les tempes, elle essayait de se rappeler des événements de la veille. Mais en vain. La seule chose dont elle pouvait avoir eut conscience, furent ce gyrophare de pompier coincé entre sa poitrine et ce ridicule ensemble de lapin, dont les deux grandes oreilles étaient d'un rose fushia vif à lui en faire péter les yeux.

Les paupières lourdes, ses grands yeux bleus s'ouvrirent sur le massacre face à elle. Une immense villa en bord de mer, remplis d'énergumènes dormant au sol, un long filet de bave à la bouche. Tout en se relevant, jonché sur des talons de vingts centimètres, elle se ramassa lamentablement au sol, tout en jurant tout haut. Après de longues minutes pour essayer de décuver et de se faire à la lumière éblouissante de la grande baie vitrée, donnant une vue imprenable sur la mer et le soleil matinal.

Elle arriva enfin à se lever sur ses hauts talons et se dirigea, dans une marche de canard suggestive, en zigzaguant à travers la ribambelle de corps dénudés au sol. Elle avait l'impression de s'être faite ratatinée sous un rouleau compresseur. Lorsque soudainement, une main baladeuse vint lui attraper la cheville. Lorsqu'elle se retourna vers la source de cette main un peu trop désireuse, elle y découvrit un homme, la regardant du sol, un filet de bave descendant sur ses lèvres pâteuses.

Certes, elle ne savait pas comment est-ce qu'elle avait terminé dans ces habits. Mais elle n'allait pas laisser un gros lourdaud lui accentuer son mal de crâne tout droit sortis du cul de l'enfer. La bouche en coeur de l'homme semblait se rapprocher aussi vite de sa cheville, qu'elle l'assomma d'un coup de pied bien placé dans le crâne.

- Ahh... Fait chier !, râla-t-elle.

Elle aurait mieux dû passer l'une de ses soirées chez Uriel, comme elle en avait l'habitude. Une soirée tranquille, avec des ébats festifs dignes des soirées de Lunes de Sang à Pandémonium. Là, au moins, elle se serait éclater et son corps s'en serait parfaitement souvenus. Mais après une de leur énième dispute, non. Elle n'allait pas rabaisser sa fierté pour ce maudit ange déchus. Elle trouverais sûrement un autre partenaire aussi actif et magnifique que le bel ange aux longs cheveux d'un blanc comme la neige, avec deux orbes grises envoûtantes, capables de lui donner des frissons en cet instant même.

Elle se gifla mentalement pour avoir pensé à ce connard ailé. Qu'il aille se faire tripoter ailleurs, ouais, elle l'avait carrément dans sa ligne de mire. Maintenant, son deuxième problème était de ressortir de cette grande orgie matinale en pleine éveil, avant que son instinct ne rappelle au plus vite sa libido criante.

Lentement, les yeux embués, elle enleva ses deux échasses et les balança sans ménagement au sol, ignorant les ronflements dragonesque de ces jeunes gens étalés au sol. Tout d'abord, si elle voulait sortir d'ici dans une tenue décente, il lui fallait ses vêtements... Ah, oui... Ces vêtements... Son regard se posa nonchalamment sur une énorme piles de tissus situé sur le canapé, juste à côté d'un homme dont la cravate lui servait à présent de seul rempart pour caché sa nudité... Oh bon sang... Où est-ce qu'elle avait atterris ?...

Elle se dirigea vers la tonne de vêtement et se mit à fouiller dedans comme si sa propre vie était en jeu. Après avoir dégotée, plusieurs petits strings léopard, des menottes et autres objets dont elle préféra taire le nom. Elle retrouva enfin son débardeur noir et son petit short, ainsi que sa paire de bas remontant au dessus de ces genoux et son long manteau noir.

Non, loin du canapé, juste posé au sol près d'un vieil homme aux crâne dégarni, elle y retrouva sa paire de rangers et son fameux katana, Kaosu. Lorsqu'elle l'attrapa dans sa main, elle entendit aussitôt sa voix fluette faire irruption dans son esprit.

- Ohh, Dame de l'aurore... Cette matinée vous déplairait-t-elle tant ?, fit celle-ci, taquine.
- Oh... Non... S'il te plait... Ferme là, lui répondit à son tour Tatiana par la pensée.


La voix de Kaosu avait résonné dans son esprit aussi fortement que d'habitude. Ce qui signifiait que sa gueule de bois ne passerais pas de si tôt. Elle devait avoir sacrément forcer la dose d'alcool pour en arriver à un tel point... Son système ne ressemblait en rien à celui des humains, car elle était une démone de type succube. Qui plus est liée à l'éternité à une antiquité démoniaque non identifiable, une ADNI, pour raccourcir. Elle l'avait hérité de cette épée dans son monde d'origine, dans l'un des Septs Enfers, dont aujourd'hui, elle en serait sûrement Reine.

Mais par sa nature curieuse, elle s'était bien attiré de grand problème. Le premier avait était Kaosu, le second, un amour ayant rendu l'âme et le troisième, ce foutu portail qui l'avait emmené dans un monde dont elle n'avait aucune idée. En gros, sa vie avait était désastreuse. Une vie de chienne, remplis de péripéties merdiques, qui dans un certain sens l'avait fait mûrir.

Certes, elle avait regretter nombre de ses choix fait jusqu'à maintenant, mais elle n'était pas une déesse ayant le don d'effacer le passé et de manié le temps à sa guise. Elle se devait d'assumer son propre parcours, si emmerdant soit-t-il. Aujourd'hui, c'était une femme, une femme capable de se battre pour sa propre survie. Non la jeune femme naïf qui avait goûté aux péchés capitaux pour la première fois. Elle n'était plus cette petite sainte. Désormais, elle était une guerrière féroce.

Son nom était Tatiana... Tatiana Barrymore... La manieuse du Chaos.



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Loin derrière elle, elle pouvait apercevoir le grand loft en penche sur la falaise, juste face à la mer, qui maintenant ne ressemblait plus qu'à un minuscule point dans l'horizon. La douce brise matinal faisait virevolter ses longs cheveux d'un noir de jais. Sur la route goudronné, il n'y avait pas une seule voiture à l'horizon. Seulement un massif épais de montagnes rocailleuses. A sa gauche, une vaste plaine de sable blanc directement liée à la mer d'un bleu turquoise étincelant.

Tout en continuant d'admirer ce paysage, à l'effet contraste avec son monde d'origine, elle continua à marcher. N'ayant aucune idée de où ses pas allé la mené une énième fois. Elle trouva Kaosu étrangement calme pour une fois, elle qui d'habitude n'hésiter par une seule seconde à lui lancé des piques mesquines tout en riant aux éclats. Elle s'était tu.

Lorsque soudainement, elle entendit plusieurs sifflements dans son dos. Ayant cru avoir affaire au vent, elle ne s'en soucia guère, jusqu'au moment, où elle ressentis comme une sombre énergie lui frôler l'échine, elle se retourna d'un coup vif, dégainant Kaosu aussi rapidement que l'éclair.

- C'était quoi ça..., souffla-t-elle, en observant les alentours, mais rien à l'horizon.

Rapidement, l'énergie revint à la charge, se propageant à travers tout son corps, avec l'effet d'une décharge électrique ahurissante. Plus aucun mot n'osèrent sortir de la gorge de Tatiana pour décrire ce qu'elle était entrain de subir...

Et quelques secondes plus tard, elle avait disparus.


A SUIVRE...



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Re: L'Outre-Monde.

le Sam 8 Mar - 1:33


L'Outre-Monde, Partie 1.

Le vent... Il n'était plus le même, songea Tatiana en ouvrant soudainement ses yeux d'un bleu océan. Lorsqu'elle les rouvrit, elle constata qu'elle était au sommet d'une montagne porteuse de neige éternelle. L'altitude était haute, les nuages tout près, tel de petits cotons flottants. Plus bas, au centre d'une vallée, se trouvait une cité d'un style futuriste antique. Les bâtiments aux multiples formes étaient tous de blanc. L'un d'eux, une tour était plus proéminente que les autres, posée au centre de la ville.

Où est-ce qu'elle avait atterris encore ? Elle avait comme une impression de déjà vu... Mais pourtant, elle n'avait jamais mis les pieds dans un tel endroit... Et dire qu'il y avait quelques secondes elle était près d'une plage et là... Perché sur le pic d'une montagne... Qu'est-ce qu'il s'était passé ?...

Et soudainement, tout lui revint en tête. Le sifflement, le frisson et cette décharge qu'elle avait ressentis... Elle... Elle avait était téléporter ? Ça ne faisait aucun doute, tous les signes étaient là... Sinon, elle n'aurait jamais pu passé d'une plage à une montagne en à peines quelques secondes... Elle avait vraiment le don pour se retrouver dans des régions qu'elle ne connaissait pas. Après l'Entre-Monde, voilà qu'elle se trouvait, dans un coin paumé... Perdu au milieu d'un massif montagneux. Super, pensa-t-elle, avec ironie.

- Kaosu, tu reconnais cet endroit ?, lui demanda Tatiana.
- Non... Mais j'ai l'impression d'avoir déjà vu cela..., lui répondit épée, qu'elle ressentis étrangement troublée.


En entendant le ton inquiet de Kaosu, tout un tas de frisson lui parcourut l'échine. Kaosu était le Chaos. La destruction et la haine à l'état pur. La chose la plus redoutée de tous, alors pourquoi avait-t-elle pris un ton si inquiet ? Kaosu était la peur personnifié. Qu'est-ce qu'il pouvait être aussi affreux que la peur et la mort, elle même en personne ?... Même Tatiana n'en avait aucune idée. Et pourtant, la peur, elle en connaissait bien le goût. Cette chose... Qui vous tiraille les entrailles, qui vous fait perdre la tête, qui vous rend fou... Qu'avait-t-il dont de plus effrayant que la peur ?...

- La ville à l'air occupé, allons y jeter un coup d'oeil, proposa Kaosu, d'une voix plus nette.

Tatiana hocha la tête et regarda plus bas, à travers l'épais brouillard, le vide.

- T'va devoir m'donner un coup de main, l'avertis Tatiana, avant de se précipiter dans le vide.

Comme au ralentis, elle entendit son sang pulser à travers ses veines et les battements de son coeur se firent plus rapide. Lorsqu'elle sentis ses jambes quitter le sol, elle su immédiatement qu'elle allait devoir y aller à l'instinct. Le vent glacial des montagnes la frappa de plein fouet en vol, ses longs cheveux virevolter dans tout les sens, tendit qu'elle foncée droit dans le vide.

Tout en essayant de se positionner correctement dans les airs, elle traversa un nuage de plein fouet et l'épais brouillard lui cacha la vue, quelques secondes plus tard, elle admira enfin la vue magnifique qui s'offrait à elle. Le soleil se levant à l'horizon, éclairant l'immense vallée au milieu de laquelle se trouvait la ville. Tandis qu'elle prenait encore de la vitesse, elle essaya de se rapprocher des roches de la montagne pour pouvoir s'y accrocher et ralentir son rythme qui prenait une proportion ahurissante en vitesse.

Tant bien que mal, elle lutta contre le vent qui lui fouetter le visage et sortis son épée de son fourreau, avant d'y planter Kaosu dans la roche. Elle s'y appuya fortement, comme si sa vie en dépendait et elle se mit à glisser le long de la montagne, son épée dans la roche, d'où commençait à jaillir des étincelles. Son rythme se ralentis, mais ses mains étaient devenus rouge sang à cause de l'appui qu'elle exercer sur le manche de son épée. Elle n'était plus qu'à quelques mètres du sol, lorsqu'elle décida d'elle même de sauter à terre. Elle arracha d'un coup sec son épée et s'appuya de ses pieds contre la roche, pour pouvoir faire un salto arrière et se retrouvait sur la terre ferme, en se rattrapant sur ses pieds, tel un félin.

Une fois qu'elle fut à terre, elle souffla un bon coup vers le haut, faisant bouger sa mèche noir qui lui barrer le visage.

- P'tain... Un peu plus et on y passer, souffla-t-elle, en rangeant son katana dans son étuis, accroché à sa taille.

Lorsqu'elle se retourna, elle découvrit alors où elle avait atterrie. Sous ses pieds se trouvait un chemin fait de marbre, sur lequel de minces filets de lumière bleu semblait se propager à travers les dalles. Ce chemin menait à la ville au centre de vallée, non loin d'où elle était environ à milles mètres. Elle pouvait apercevoir les grandes baies vitrées sur pratiquement tous les grand buildings, laissant refléter la lumière du soleil matinal. Aux alentours, le massif montagneux donnait à cet endroit une sorte de féerie fantastique, à la fois antique, mais avancée.

Tel Entre-Monde..., songea-t-elle, en admirant l'ingéniosité des lieux.

Il fallait qu'elle aille voir ça de plus près, histoire de savoir où est-ce qu'elle avait encore atterris. Mais la description des lieux semblait bel et bien correspondre à l'Entre-Monde. A la fois antique et futuriste, un style riche en ancienneté et archaïque se mélangeant à la perfection avec les technologies récentes. Jamais auparavant elle ne s'était extasier devant des paysages, mais depuis qu'elle avait appris à connaître l'Entre-Monde, elle était étonnée chaque jours de voir ces merveilles sous ces yeux.

En enfer... Les fleuves étaient noirs d'encres... Les roches d'un rouge sanglant... Mais il y avait bien un endroit dont elle se souvenait... Le Mont Doré. D'après les légendes, l'Enfer avait était autrefois un havre de paix, où régnait une faune et une flore exceptionnelle. Mais après la bataille de son arrière grand-père, Satan et son frère, un ange de sang royal. Ils avaient réduis l'Enfer à l'état de néant. Seul le Mont Doré, avait était laisser intact.

C'était là d'ailleurs... Où elle avait croisé cette paire d'oeil verts... Adonis.

Son premier grand amour, l'un de ses hommes qu'elle ne pourrais jamais oublié.

Il y avait eu trois types d'hommes qui avait marqué Tatiana jusqu'à maintenant. Son père, Keisuke Barrymore. Ses deux maîtres, Gereck et Jay. Et Adonis, son amour.

Grâce à eux, elle avait mûri et même si certains d'entre eux lui avait fait du mal. Elle ne pourrais jamais autant les remerciés pour ce qu'ils lui avaient apportés. Ils l'avaient fait grandir, aussi bien mentalement que physiquement. Désormais, elle savait que ce monde n'était pas aussi rose qu'il en avait l'air et que la vie n'était qu'une épreuve infiniment douloureuse. Ils leurs avaient appris l'une des choses les plus primordiales en ce monde : l'Art du combat.

Soudainement, une paire d'oeil gris hypnotisant s'imposa à elle comme un flash...

Il y en avait aussi un autre désormais... Uriel. Même si tout au fond d'elle, elle le maudissait... L'ange et elle possédait tout deux un lien physique puissant. Lorsqu'elle se retrouver près de lui, il n'y avait plus ni Enfer, ni Entre-Monde. Juste lui et ses deux orbes grises envoûtante. Non, elle ne devait pas pensé à lui, ni à tout cela. Tous ces hommes... Ils avaient déjà gâché une bonne partie de sa vie pour qu'elle puisse encore à ce point s'apitoyer sur leurs sorts.

Tout en fulminant, elle décida de s'avancer jusqu'à la ville en plein éveil, qui posséder déjà une certaine ambiance rythmique. Lorsqu'elle fut enfin au coeur de la citée, elle distingua plusieurs hommes et femmes. Tous vêtus de blanc de la tête aux pieds, leurs cheveux ne se distinguer pas par leurs couleurs, mais plutôt par leur nuance. Tous étaient des blonds aux yeux verts, avec un teint de porcelaine. Elle pouvait aussi sentir tous leurs regards convergeant vers elle.

Étrangement, elle vit de la crainte et de la peur, ainsi que de l'effrois dans leurs yeux, dès qu'ils les posés sur elle. Elle voulut alors, s'approcher d'un groupe de citoyen pour pouvoir leurs demandés où elle était, mais dès qu'elle arriva près d'eux, ils s'en allèrent en hurlant, comme si la mort était à leurs trousses.

- P'tain, c'est quoi leurs problèmes ?, râla-t-elle, tout haut.

Elle tenta alors avec une jeune femme, mais sa réaction fut aussi rapide que celle des autres, elle se mit à psalmodier quelques mots dans une langue étrangère et s'en alla en courant. Bon, sang, mais pourquoi l'évitait-t-il tous comme la peste... A ce qu'elle sache, elle n'avait pas relâcher les sceaux de Kaosu pour se retrouver sous sa forme la plus hideuse...

Soudainement, sur la place central où elle se trouvait, une dizaine d'homme débarquèrent, la jeune femme larmoyante à leurs côtés. Tous étaient armés jusqu'aux dents, portant des armures avec ce qui semblait être des armoiries royales. Ils s'arrêtèrent alors face à Tatiana, dégainant leurs lames, sous son regard ahuris.

- Ceux qui possèdent les yeux bleus, doivent mourir, annonça l'un d'eux, avant de se ruer sur elle.

Les yeux bleus... ? Hein... Mais qu'est-ce que tout cela voulait dire... ? Elle n'eut pas le temps d'y penser plus, que la lame du soldat frôla d'à peine quelques centimètres son visage et lui entailla la joue.

- M*rde !, souffla-t-elle, en l'évitant de justesse sur le côté.

Lorsqu'elle vit un autre garde arriver vers elle, une grosse hache en main, elle compris alors qu'elle allait devoir les tués. Il n'y avait aucune autre solution si elle voulait ressortir de cette foutue ville en un morceau. Et dire que tout cela était de la faute de ses yeux... C'était quoi leurs problèmes avec les yeux bleus... ?!

D'un coup vif, elle dégaina son épée et évita d'un bond la hache qui s'écrasa bruyamment au sol d'où quelques petites fissures apparurent. Certes, sa force était destructrice, mais il était trop lent avec une tel arme. Il n'eut pas le temps de refaire manier sa hache, que Tatiana lui transperça le flanc gauche. Tel un diable hurlant à la mort, il tomba en sol, se vidant de son sang, pris par des convulsions.

Tout en le regardant, d'un air satisfait, Tatiana releva son visage vers les autres gardes. Une dizaine d'autre les avaient rejoins, l'entourant, leurs armes en mains. Là... Elle était mal. Ils étaient beaucoup trop nombreux pour qu'elle puisse arriver à tous les retenir.

- Tu propose quoi alors ?, déclara Tatiana par pensée, attentif aux moindre geste des gardes.

Et soudainement, la voix de Kaosu s'imposa à elle et à sa fierté boudeuse.

- Casse toi d'ici et vite !

Bon, ok, ça l'emmerdait vraiment de faire ça... Autant pour elle que sa fierté qui aurait bien voulus leurs bottés le cul... Mais elle n'avait plus aucun autre choix que de fuir.... Ils étaient trop important en nombres, qui plus est la ville devait grouiller de gardes. Qu'est-ce qu'il lui avait pris de foutre les pieds ici ?! En même temps... Qui aurait cru qu'une bande de garde dégénérée se mettrais à sa poursuite tout cela parce que ses yeux étaient bleus.

Bon, maintenant, il fallait qu'elle se casse d'ici au plus vite si elle voulais pas se faire trancher. Son épée en l'air, elle fonça alors vers l'un des gardes maniant une épée et fit appel au pouvoir tranchant de Kaosu qui concentra toute sa force dans sa lame. Lorsque le garde voulus contrer son cou, son épée se brisa et sa tête finis aussitôt au sol. Baignant dans le sang de son compagnon d'armes. Tout en prenant ses jambes à son cou, elle fonça dans l'ouverture que le garde avait laisser, tout en entendant derrière elle les cris incessant des guerriers.

Rapidement, elle se mit à courir entre les passants, les bousculant sans ménagement pour qu'elle puisse se frayer un chemin à travers la foule. Tous poussaient des cris horrifiants dès qu'ils voyaient ses yeux. Mais qu'avait-t-il donc de si particulier ses yeux face à eux... ? Pourquoi étaient-t-ils aussi effrayé au point d'en vouloir la tué... ?

Lorsque soudainement, un tir de gun à plasma la frôla de peu, elle décida alors de faire abstraction de ses idées encombrantes qui ne faisait que la déconcentré et repris aussi sa course avec plus de vigueur. Elle continua à courir, évitant les gardes qui s'étaient dispersés à travers toute la ville pour pouvoir la rattraper. Son point faible était le peu de connaissance des ruelles, ils connaissaient cette ville mieux qu'elle et pouvait facilement la coincé.

Tout en continuant sa course effrénée, elle les vit au loin, courant après elle comme des fous furieux, leurs armes en mains. Mais soudainement, alors qu'elle vit devant-elle apparaître d'autres gardes, une poigne de fer lui attrapa le bras et l'attira au coin d'une ruelle, la vautrant sur un torse aussi dur que l'acier.

Lorsqu'elle releva son regard vers la dite personne, elle y découvrit un homme capuché dont elle ne pouvait pas apercevoir le visage. Mais elle vit clairement son index toucher sa bouche, lui insignant l'ordre de se taire. Lorsqu'ils entendirent les bruits de pas des gardes, il se baissa rapidement au sol, derrière un tas de caisse en bois et l'attira contre lui sans ménagement. Elle pouvait sentir son souffle chaud... Et son odeur... Cette odeur familière qui fit passer ses yeux du rouge vif, avant de redevenir bleu en quelques secondes. Signifiant son excitation soudaine, ce que l'homme ne manqua pas.

Qu'est-ce qu'il lui prenait de joué les midinettes en chaleur, alors qu'une horde sauvage était à sa poursuite ?!! Les gardes étaient toujours entrain de les recherchés non loin, tous deux pouvaient entendre leurs voix, jusqu'à ce que finalement, il ne s'en aille. Une fois qu'ils furent partis, Tatiana réalisa sa position compromettante dans laquelle elle était.

Elle était à califourchon dans une ruelle noir... Sur un homme au visage caché et à l'odeur divinement enivrante.

L'homme face à elle, retira alors sa capuche. Dévoilant un visage aux traits fins, de courts cheveux blonds comme les blés, un teint hâlé et deux orbes d'un bleu gris qui lui rappelèrent ô combien celles d'Uriel. Bouche bée, elle pris le temps d'admirer son visage. Il était magnifique... Elle devait se l'avouée... Mais elle n'avait pas de temps à perdre. S'il l'avait aidé, alors peut-être que lui saurait se dire où elle se trouve et en même temps l'aider à se sortir de ce foutu merdier... Et même si cela était emmerdant au point de rabaisser sa fierté...

Elle n'avait plus le choix.

- Qui est-tu ? Et où suis-je... ?, demanda-t-elle.
- Je suis Madaeth... Et ici... Tu est dans l'Outre-Monde.




A SUIVRE...




Tatiana Barrymore
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